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Il est très vrai que mon frein aujourd’hui, c’est la peur d’être marginal, de me droguer en quelque sorte : comme ce mec que l’on voit tous, tremblant, se piquant, par besoin. Le corps est prêt, vraiment très près aussi… reste ces peaux mortes psychologiques.

Alors, ça fait toujours plaisir de vous lire Hyménée !

J’aime bien votre honnêteté crue et sans rapport aucun avec les préconcus sexuels d’aujourd’hui. C’est très agréable, on a l’impression de lire un homme qui a compris, qui est concerné par la sexualité de toutes les époques, de tous les temps, des grecques jusqu’à nous. C’est troublant quand on pense que nos raisonnements sont complexes, profonds, que personne ne le voit comme ça, et que quelqu’un nous fait découvrir que c’est partagé. Ça fait du bien (je parle de quasiment tout ce que vous avez dit : la projection, l’abandon, le coeur peut avoir un orgasme, et cætera).

J’ai aussi eu le droit à un unique orgasme du cœur, l’été dernier : était comme une impression qu’il se gonflait et que du vin coulait en lui, je le sentais brûler, et j’avais les larmes au yeux.. Le torrent de larmes est arrivé plus tard.

L’été arrive, ça promet d’être nouveau !

Je crois que je suis prêt à expérimenter mon premier super-o, il ne reste plus qu’à avoir le bon timing, et la patience.

🙂

Petit ajout : plus ça va, et plus, effectivement, on ne compte plus les parties de son corps qui nous rappellent le temps et l’existence, par le plaisir d’être touché, par nous même, par les autres, par le vent, l’eau.. Tout devient très poétique et agréable, ça devient dur à gérer (sourire).