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HyménéeHyménée
Participant

Bonsoir,

Je n’ai pas de souvenir fabuleux du Naughty Boy. Enfin si : c’était mon premier masseur prostatique vibrant. On en garde toujours un souvenir ému. 😀 Mais, il est à cent lieues du Vice

Une fois assis et l’amant introduit, vous pourriez tenter de visionner le porno ou spectacle érotique qui vous excite le plus, mais sans rien faire de plus.

C’est mécanique : quand on regarde un spectacle sexuellement excitant, le bassin se gorge de sang sans même le vouloir. C’est automatique. Au début, c’est le sexe qui se dresse, mais l’engorgement peut prendre tout le bassin.

C’est un exercice que j’ai longtemps pratiqué, sans les vibrations. Ca marche aussi avec les vibrations 🙂 : plutôt que de chercher la résolution de vos pulsions par l’éjaculation, laissez vos tensions travailler votre bassin, jusqu’à ce qu’elles trouvent terrain d’expression ailleurs. En ce qui me concerne, c’était l’anus qui palpitait jusqu’à l’orgasme … qui se poursuivait ensuite par une éjac’. C’est une jouissance extrêmement puissante.

Vous verrez : ces orgasmes retournent littéralement la tête, car le porno vous met sous le nez l’objet du désir, et vous ne pouvez trouver satisfaction, ni en l’embrochant, ni en vous masturbant. Il faut trouver autre chose.

C’est en fait comme cela, que j’ai réussi à intérioriser ces femmes absolument délicieuses, à oser désirer et accepter qu’un amant en plastique me déclenche des orgasmes à répétition.

Tiens, en écrivant cela, je me souviens du choc émotionnel à la découverte des femmes fontaines. Cela m’a poursuivi longtemps. Ces femmes sont tellement libérées, totalement impudiques, avides d’orgasmes sans chichi. C’est sublime et elles montrent la voie 🙂

Je ne sais si vous êtes déjà tombé sur un porno montrant une femme se faire sodomiser et éjaculer sans même se toucher le sexe. Son visage, son regard, son bassin qui part au contact, son corps glorieux totalement pris par une autre jouissance, et qui veut son orgasme anal initiateur de la fontaine … sublime !

Déjà, c’est une « preuve » visuelle que l’orgasme anal existe pour peu qu’on y soit sensible et qu’on ose le chercher. Et quand on y est sensible, quelle fête !

Et puis, c’est aussi l’indication que cet orgasme peut emporter le reste du corps et ne pas se restreindre au sphincter.

Il y a peu, j’ai refait une séance au lit avec un Aneros Vice tout en regardant mon stock de porno sur une tablette. Se projeter dans ces femmes, alors que le Vice fait son oeuvre et déclenche des contractions involontaires, incontrôlées est absolument délicieux, car il y a une connexion intime qui se créé au plus profond de l’expérience. Le visuel nourrit les convulsions

C’est terriblement excitant et sublime. Terrassé par la tension d’une série multi-orgasmique qui s’est finie par une éjac’ foudroyante, je me suis endormi, le Vice encore en action. J’ai dû me réveiller une heure ou deux après, le Vice encore vibrant, et les chairs qui me tiraient à nouveau vers l’extase. Je suis reparti pour un tour. Une nuit qui compte peu d’heures de sommeil.

Ces moments-là sont particulièrement délicieux, mais ! Cela reste une expérience de l’ordre de la projection.

Or, pour ma part, les moments de pure envolée, se produisent quand je suis seul avec mon anima, non perturbé par la présence féminine extérieure, qu’elle soit physique ou par écran interposé.