#11088
HyménéeHyménée
Participant

Voilà Tortuegénitale, je suis arrivé à la même conclusion que vous : les fantasmes n’ont pas de limite. Au fin fond de mes séances, quand je ne suis plus que braises et que j’appelle à l’abandon total, je ne sais plus bien dans ce rapport au corps, si c’est moi qui embroche ou moi qui suis embroché. Ca alterne. Ce n’est pas bien important. Mais je suis femme dans les moments les plus langoureux. C’est absolument fantastique ! A partir de stade, j’alterne entre le mode projectif et le non-projectif : par moments, c’est l’image mentale fantasmée de la femme qui me pénètre et qui m’aime … et que j’aime. Par d’autres, je suis l’incarnation de la femme sacrée, qui se fait culbuter. Il ne m’arrive pas (ou peu ?) d’imaginer un homme me prendre. Mais peut-être que je refoule 😀

Je ressens désormais de plus en plus les orgasmes me prendre les jambes par l’intérieur. La vie pulse en moi, irradié du bassin jusqu’aux pieds. L’écartement des jambes se fait naturellement pour ouvrir le bassin et accueillir. Vraiment comme une femme dont la vulve et le vagin sont gorgés de sang. c’est naturel, mécanique. Faut juste se laisser s’ouvrir. C’est vraiment délicieux 🙂

C’est dingue de réaliser à quel point la position debout nous fait contracter les muscles des jambes. On n’a même pas conscience d’avoir perdu son élasticité. L’énergie sexuelle va balayer tout cela, oblige à l’étirement des membres inférieurs et leur redonne goût à la vitalité. La sensation de douleur liée à l’étirement fait place à un plaisir auparavant inaccessible

Tortuegénitale, si vous pleurez en écoutant Chopin, je vous invite à écouter la conférence du Maestro Benjamin Zander (20 minutes) 🙂

http://www.ted.com/talks/benjamin_zander_on_music_and_passion?language=fr