#17548
AvatarLerris
Participant

Bon je vais faire un monologue en me répondant à moi-même, mais si ça peut aider d’autres utilisateurs c’est toujours ça !

De nouveau, cette nuit, j’ai frôlé l’orgasme prostatique (sans Aneros).
Je me suis réveillé et j’étais peut-être un peu trop en attente, alors ça a mal démarré. Puis, j’ai réussi à me laisser aller. Au début, j’ai eu ces sensations d’être lourd, de me retrouver la tête en bas ou que mon corps s’effaçait. Je dirais que je suis alors dans un état « supra-sensoriel » dans lequel mes sensations tactiles sont décuplées. Au départ, ça peut presque être désagréable de sentir mes mains qui sont comme énormes, ou mes dents comme si elles étaient massives, c’est étrange. Mais, ensuite, c’est plutôt agréable.

J’ai essayé de diriger mes sensations vers ce léger poids dans mon bas ventre, mais ça ne fonctionnait pas. Encore une fois, j’ai lâché prise et les sensations prostatiques sont arrivés. Des vagues de chaleurs, de frissons, de plaisirs…

Lorsque les sensations « spirituelles » se sont éloignées, je pensais que c’était finis mais mon corps en demandait plus et j’ai ressenti les fameuses contractions involontaires en continue. Mon corps se faisait lui-même l’amour.

Je n’ai pas atteint l’orgasme et je pense que ça aurait pu être meilleur avec l’Aneros en place. Cependant, c’était bien quand même et je suis satisfait. Quand j’ai voulu stopper, mon corps lui, ne voulais pas! Il continuait ses contractions. Mais, il a fini par s’apaiser et j’ai dormi. J’étais en même temps détendu et ouvert aux sensations tactiles comme le drap sur ma peau. Un délice.

Petites remarques qui ont leur importance : dans le lit je ne suis pas tout seul, donc quand tout cela m’arrive, il est difficile de se lâcher complètement. Autre chose, je suis à chaque fois dérangé par un moustique malgré la moustiquaire, c’est incroyable.

Bref, ma conclusion, c’est qu’il faut que j’essaye une séance de détente pure avec l’Aneros et sans rien faire. J’ai déjà lu sur un forum anglais quelqu’un prôner ce « ne rien faire ». Ça semble mieux marcher pour certains. En tout cas, mes expériences nocturnes semblent me prouver que je dois laisser mon corps faire tout seul car, dès que j’interviens, je le court-circuite et je suis moins à l’écoute des sensations.