#19871
luckylucky
Participant

Bonjour tout le monde,

Lerris : Il est vrai que le cheminement qui conduit au plaisir prostatique suppose aussi d’autres modifications. Principalement un lâcher prise et une sorte de changement de priorité. Lorsque depuis longtemps on a mis en avant la pensée avant le corps, il faut ici mettre le corps avant la pensée. LE laisser faire, le laisser vivre en s’en mêlant le moins possible et sans avoir peur.
Notre corps se défend de toute manière, tout seul, sans que l’on ait besoin de se crisper.
Exemple ; je me suis rendu compte que si je n’étais pas bien, si je me sens un peu malade, trop mangé par exemple, ben les orgasmes ne viennent pas. Le corps n’en rajoute pas. Il n’y a pas suffisamment d’énergie, en quelque sorte, pour faire face en même temps au mal-être et au plaisir orgasmique qui est tout de même assez prenant, pour ne pas dire violent.
C’est moi ça : Il ne faut pas avoir peur de mourir ! Il m’est arrivé d’avoir cette idée que j’allais mourir de plaisir, que l’orgasme allait me déborder et que la vie allait s’envoler, et de me dire tant pis, c’est pas grave, j’ai envie d’aller jusqu’au bout de mes orgasmes…. et bonne nouvelle, je suis toujours en vie. Comme quoi hein ?
La relaxation, le relâchement musculaire, le lâcher prise, l’offrande de son corps à quelque irrationnel accompagne le plaisir prostatique, à tel point qu’au bout d’un certain temps de pratique, on peut se demander si finalement cette offrande et ce lâcher-prise n’est pas plus important même que le plaisir associé en ce qu’il touche toute la vie, le quotidien, la relation aux autres.
Mais, bon, pour tout dire, c’est un tout où l’un ne va pas sans l’autre.
J’ai pour ma part l’impression d’être sur un petit nuage, heureux et amoureux de tous, ceux qui passent, mais les femmes principalement. Mon regard a changé, je me rends compte que je peux plus facilement comprendre une situation donnée. Exemple : l’autre jour un homme me regarde avec un regard assassin sans que j’en sache quelque chose, je le regarde et je lui décoche un des plus beaux sourires de fond d’âme ! J’ai vu son visage se transformer en un temps record et apparaître le gentil garçon qui s’y trouvait caché. C’était trop drôle. Je pense que mon attitude ici est directement un effet de ma transformation, de mes découvertes prostatiques et de ce lâcher-prise dans lequel en fait je me suis installé quasiment en permanence.
Affectueusement
Lucky/Julie