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Avatarnydor01
Participant

Merci pour vos commentaires.

En fait, je pense qu’il faut vraiment éviter de se référer aux sensations telles qu’on les ressent avec le pénis.

L’approche est beaucoup plus subtile, et les possibilités, me semble-t-il, bien plus vastes.

Personnellement, je pense être au début de la compréhension des mécanismes physiques et mentaux qui conduisent à l’orgasme prostatique.

Je me demande si la clé ne se situe pas plus dans la maîtrise de la respiration que dans les contractions elles-mêmes, non pas que celles-ci ne soient pas importantes, mais parce qu’il me semble que c’est la respiration qui déclenche et dirige les contractions.

Je commence à ressentir les effets de la respiration sur mes organes internes, en particulier mon bas-ventre.

J’essaye de parvenir à effectuer une respiration qui génère une sorte de mouvement ondulatoire qui se ressent dans la zone du rectum. Quand j’inspire je ressens une pression du haut vers le bas et quand j’expire une sorte de contraction du bas vers le haut qui me fait ressentir la zone rectale prostatique. C’est comme un massage. Quand ma respiration est facile, je ressens comme un effet de roulement des muscles internes, qui crée de petites contractions involontaires.

Les contractions volontaires font monter la chaleur interne de la zone, mais c’est plutôt ma respiration qui engendre le cycle des spasmes involontaires.

Sans doute la combinaison des deux est le chemin qui conduit à la plus grande extase, mais je ne détiens pas encore les clés de cette combinaison.

Pour en revenir aux effets, les spasmes partent toujours du bas-ventre, pour se communiquer aux jambes. Parfois, mon bassin se soulève et je ressens comme une poussée vers l’extérieur, à l’image d’un orgasme vaginal.

Même si les spasmes sont involontaires et s’enchaînent pendant des minutes (je ne saurais dire combien, car je perds la notion du temps), il me semble cependant que, si je le voulais, je pourrais y mettre fin. En fait, c’est un plaisir à la fois volontaire et involontaire qui n’est pas explosif mais sans doute plus satisfaisant car beaucoup long !

C’est un plaisir plus cérébral ou spirituel, j’ai la sensation d’une décorporation, d’être au-dessus de moi-même. Je suis incapable de dire si j’émets des sons, j’oublie même ma respiration, alors que je halète comme dans une course.

Enfin, j’essayerai d’analyser mieux mes sensations au fil de mes expériences.
Je reçois mon Aneros la semaine prochaine…