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AndranerosAndraneros
Modérateur

Cette expérience avec le Nexus Revo a été une étape déterminante pour moi dans la mesure où cet objet m’a permis de localiser clairement ma prostate.

Percevoir qu’il existe, indépendamment du pénis et des testicules, une zone profonde sensible à la stimulation, une autre source de plaisir orgasmique. Voilà une étape importante de l’accès à l’orgasme prostatique pour nos amis qui n’avancent pas spontanément dans leur cheminement.

trop longtemps j’ai été enfermé dans cette idée que l’orgasme viendrait grâce à cette pression forte sur la prostate. Quelle erreur, car c’est justement l’inverse qui m’a amené au septième ciel : la douceur, la relaxation, l’abandon.

C’est l’une des difficultés à vaincre pour accéder à l’orgasme prostatique. Contrairement aux formes de stimulations habituelles très physiques du pénis, la stimulation de la prostate est beaucoup plus mentale en raison de l’importance de la focalisation de l’esprit sur les sensations nouvelles et de l’importance du relâchement musculaire pour ouvrir le corps à la montée du plaisir.

Par exemple, dans un témoignage, un membre du forum parlait d’écrasement de la prostate en précisant que c’était ce qu’il fallait absolument éviter.

Si j’ai bien retrouvé le témoignage que vous prenez en exemple, son auteur mentionnait « l’écrasement des sensations » et je ne peux que répéter ce que je lui répondais :

Pour éviter « l’écrasement des sensations » il faut rester dans la subtilité des sensations, la légèreté des contractions, donc dans la relaxation qui a pour effet de lever les blocages musculaires.

La meilleure illustration de ces conseils est fournie par la capacité que développent certains d’entre nous de vivre des orgasmes prostatiques sans insertion de masseur (« Aneros-less ou A-less sur le forum du fabricant des Aneros).

Une autre mauvaise voie induite par le Revo : la passivité. Alors que beaucoup de témoignages parlaient de sphincters actifs, de muscles internes en action, de mon côté, je me contentais de me faire masser automatiquement.

C’est l’autre face de cette difficulté à cheminer vers le Super O’. Dans la relaxation et le relâchement musculaire il faut rester très excité et très attentif sur ce que l’on ressent. C’est à l’opposé de la passivité dans laquelle on recevrait pour son plus grand plaisir des orgasmes sans avoir à y penser. On revient à ce que je dis un peu plus haut ; quelque soit la forme de la stimulation, il y a, pour la plupart d’entre nous, une part de construction mentale dans l’apprentissage du plaisir prostatique.

A très bientôt pour la suite et bon cheminement @max.