#23009
aneveilaneveil
Participant

Bonjour @nydor01,
L’expérience d’orgasmes spontanés sans masseur m’intéresse au plus haut point car je l’ai vécu durant les deux premiers mois de 2017 et c’est effectivement d’une subtilité incomparable par rapport à ce que j’avais alors vécu avec masseur. Ces expériences spontanées (sans effort de ma part) se manifestaient le plus souvent sous les caresses et en la présence de ma compagne (mais aussi parfois la nuit ou le matin seul lors d’états intérieurs et d’esprit bien particuliers parfois proches de la transe), les spasmes puis orgasmes démarraient parfois très vite en augmentant en intensité au fur et à mesure, je me souviens d’un samedi matin ou j’ai réellement perdu tout contrôle sous les mains de ma compagne, c’est une expérience inoubliable qui m’a fortement impressionné,mais il y en a eu d’autres…
Malheureusement tout cela a soulevé en moi beaucoup de critiques intérieures, d’interrogations et de doutes quand à mon identité sexuelle, cela a généré des peurs et du stress dans mes relations sexuelles « normales », j’ai alors commencé à consulter une sexologue. Depuis il y a eu une grosse pause au niveau du plaisir prostatique et depuis peu ça me manque vraiment mais je n’ai plus du tout la même sensibilité prostatique… Le plaisir peut monter, je peux avoir des spasmes mais ce n’est plus assez puissant pour atteindre l’orgasme.

Concernant l’émission de liquide, cela m’est arrivé souvent mais je ne sais pas si il s’agit de la même chose :
Lors d’une masturbation (surtout avec un bootie inséré) ou lors d’un coït quand la sensibilité prostatique est assez présente (ce qui augmente considérablement le plaisir) je peux avoir un écoulement très important d’un liquide épais et bien plus collant que le sperme, contrairement à une éjaculation cela sort généralement sans prévenir, et s’écoule abondamment et sans jet. Contrairement à une éjaculation cela n’entraine pas la perte d’érection, même si celle-ci est ensuite moins forte.
Je pense qu’il s’agit d’un trop plein de liquide prostatique, mais je n’en suis pas sûr… Je crois aussi avoir constaté qu’après un tel écoulement le temps réfractaire était plus long qu’après une simple éjaculation.