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NewGoneNewGone
Participant

Bonsoir @Aneveil

J’explore un peu le blog, étant nouveau ici, et j’ai été très interessé par vos reflexions, qui s’appuient manifestement par une experience certaine.
Je n’ai pas, pour ma part, eu deproblemes erectiles après l’utilisation d’aneros. je dirais même plutôt « au contraire! ». Comme quoi nous sommes tous differents quant aux réactions et conséquences de cette utilisation , et de ses effets.

Je voudrais plutôt revenir sur certains de vos propos, concernant ce que la découverte de ces plaisirs peut engendrer, en nous.
Pas si simple….
J’ai connu moi aussi ces étranges moments de « blues », alors que la veille avait été exctatique. On découvre, on explore, et ces moments de délices font penser que les choses vont changer. Oui, mais pas si simple…

On aborde souvent les plaisirs physiques sans trop se soucier des repercussions globales, en tant qu’Etres Humains. Nous ne sommes pas vraiment uniquement un anus, une prostate, un joujou et deux systemes nerveux, qui pourrait jouer ensemble et nous teleporter définitivement sur la planete Extase. Non, ça se fait par instants, merveilleux, délicieux, mais ces instants s’arrêtent et la Vie reprend son cours…

Je veux dire par là que la progression de la découverte de ces plaisirs magnifiques DOIT (à mon sens) s’accompagner d’une démarche bien plus large, philosophique à minima, sur les questions fondamentales qui nous animent.
Parce que « Super!!! j’ai decouvert comment appuyer sur un bouton avec un truc à 60 euros, et ma vie va changer du jour au lendemain!!! » ….ben ça ne marche pas !

Je crois qu’il y a fondamentalement (desolé pour ce mot, mais hein…bon! 😉 ) une progression à accompagner SOIGNEUSEMENT sur l’utilisation des Aneros et plus largement sur la découverte de nouveaux TRES GROS plaisirs. Ca chamboule tout, à plein de niveaux (vous les evoquiez d’ailleurs, des choses très profondes, voire même ancestrales) On n’est pas dans un mauvais porno, là, où la vitesse des va et viens va conditionner le plaisir… c’est à l’opposé : on ouvre des portes, l’esprit et l’âme sont au rendez-vous, mais sommes-nous prêts à ce qu’il y a derrière ?

On parle assez aisément de Taoisme, de disciplines ancestrales (j’ai même vu qu’en Inde, on massait la prostate les élephants mâles manuellement, pour leur équilibres ! ). Mais ce sont des pratiques globales, quotidiennes, cela fait partie de la vie. Nous , nous avons nos instants privilegiés, et nous redescendons ensuite dans le monde occidental, où, pour faire court « un truc dans l’anus ? tu es donc homo ??? La prostate ? ben à part un cancer, ça sert à quoi ? » 😉
Je n’ai aucune envie homosexuelle, tout ça ne me pose pas problème, mais …. à qui en parler, qui peut comprendre ?
En quelques semaines, parfois quelques jours, on peut découvrir des choses qui bouleversent à plein d’égards, même si il y a eu une progression personnelle progressive qui nous a mené jusque là.
Je ne parle que pour moi (comme tout le monde ici), la decouverte du plaisir prostatique a été autant un choc – délicieux – qu’une évidence.

Mais il faut la digerer….

Pas si simple ! 😉