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AndranerosAndraneros
Modérateur

Troisième épisode (sur 4)
6. Apportez des fantasmes prêts à consommer à votre session. De nombreux utilisateurs pensent qu’une stimulation mentale, telle que regarder un porno ou simplement fantasmer, aide à lancer leurs sessions parce que l’excitation fait gonfler la prostate. Je trouve que je dois garder mon esprit vide jusqu’à ce que les sensations commencent, et seulement à ce moment je peux commencer à fantasmer, ce qui à partir de là me fait passer d’un stade où je grimace bizarrement et me contracte modérément à celui où je dis des choses qui n’ont absolument aucun foutu sens en me contorsionnant comme si des fantômes piétinaient mes organes. Dans chaque cas, avoir en tête un fantasme long et bienveillant tout prêt facilite les choses et donne de meilleurs résultats que d’essayer d’en inventer un quand vous avez dans le cul ce qui ressemble à un shuriken (NdT : arme de lancer traditionnelle japonaise) futuriste ou à l’un des Pokemon inconnus.
7. Apprenez à apprécier le plasir passif
. « Un homme hétéro veut jouir. Un homme hétéro encule ! UN HOMME HÉTÉRO DÉTRUIT LE TROU ! Ça ne marche pas ? UN HOMME HÉTÉRO BAISE ENCORE PLUS DUR. » D’autres l’ont dit, mais cela mérite d’être répété : la simple idée d’un « orgasme » prostatique conduit la plupart des débutants à essayer de tirer des parallèles trompeurs entre ce qu’ils peuvent faire avec leur queue et ce qu’ils veulent faire avec leur cul ou au moins leur prostate. Il y a des moments pour jouer au marteu-piqueur au niveau 10 dans un cul, mais ce n’est pas avec l’aneros ; essayer d’y aller plus dur ou plus vite n’apportera rien. Vous ferez vraisemblablement mieux de vous mettre en tête qu’à certains égards c’est bien plus proche d’un massage que d’une branlette. Apprendre à apprécier la perte de contrôle que cela induit – particulièrement dès que le plaisir s’intensifie – peut être incroyablement érotique. Tous les passifs (NdT : « Bottoms » dans le texte anglais) sont, j’en suis sûr, roulent des yeux et s’enfoncent les ongles : « Parle-nous de ce que nous ne savons pas. ».
Fin du troisième épisode (à suivre)