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Merci Adam d’avoir pris le soin de m’offrir cette réponse détaillée effectivement en demande de précision pour moi-même.

1.J’ai bien conscience que ce cheminement vers une autre forme de jouissance est extrêmement personnel, voir initiatique au moins dans sa phase initiale.
J’ai initié cette démarche parce qu’elle me touche de par sa possibilité vaste de connaissance de son plaisir et après la lecture de nombreux témoignages sur ce formidable site.
Mon compagnon est mûr et ouvert pour se lancer dans cette découverte, et l’Aneros Helix a été bien entendu bien reçu comme une alternative à découvrir. Il le garde près de son lit et l’a essayé seul et m’a relaté sa première expérience, en me demandant de l’utiliser avec lui. Ce que nous avons fait, et c’est là que nous avons constaté ensemble qu’il ne sent pas sa prostate. Depuis il expérimente seul.
2. Cette deuxième question je ne l’a comprends pas, pouvez-vous me préciser ce que vous entendez par passion… pendant la relation sexuelle ou passionné de découvrir ce plaisir ?

Avez-vous déjà pu partager des pratiques tantriques ou assimilées ? OUI !
3. Votre compagnon est-il à l’aise avec la stimulation anale et d’autres stimulations non conventionnelles (pointes de seins…) ? Carrément OUI !
4. Votre compagnon est-il à l’aise avec l’utilisation de jouets pour accompagner sa jouissance ou la vôtre ? OUI ! Il est partant
5. La masturbation est-elle une pratique naturelle pour votre compagnon ? Oh que OUI !

Le seul frein potentiel que je vois c’est mon empressement mais je l’ai contenu et de sa part aucune à part juste qu’il n’arrive pas encore à définir la sensation prostatique.
Mais j’ai conscience qu’il faut du temps.
6. Y a-t-il une différence d’âge, de maturité sexuelle ou d’expérience entre vous ? Y a-t-il un risque que votre ambition en matière d’épanouissement sexuel lui fasse peur ou bien partage-t-il cette ambition ?
Différence d’âge de 10 ans mon ainé, maturité sexuelle : lui beaucoup d’expériences, moi peu d’expériences et des années abstinence, et une montée de kundalini, et je me sens plus fougueuse et plus demandeuse. Il partage mon ambition de la découverte sans peur mais je dois avouer qu’il semble me faire passer ( surement par fierté )qu’il connaît le plaisir de la pénétration anale pour l’avoir pratiqué et c’est là que je me rends compte de mon ignorance …Il y a t-il chez l’homme plusieurs plaisir anal ?
Les homosexuels jouissent comment lors de pénétrations anales ?
7. Votre compagnon est-il familiarisé avec les pratiques de relaxation, de méditation, de respiration abdominale profonde, de relâchement musculaire ? OUI !
8. Savez-vous s’il lit les pages de NouveauxPlaisirs et du forum associé ? Ou celles d’autres sites spécialisés sur le même domaine ?
Il ne consulte pas de forums, il part du principe d’être neuf d’expériences est pour lui un moyen de se trouver à son rythme . Par ailleurs il est electrosensible donc par d’ordinateur.
Je vais comme même lui imprimer le Traité.
Votre démarche est formidable mais vous savez qu’« on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif ».
Oui j’en suis fort consciente, je souhaite juste savoir si je peux faire quelque chose pour l’aider.

J’ai bien compris ce que vous précisez dans une réponse sur la localisation de la prostate, ce n’est pas évident, même moi lorsque je le caresse avec mon doigt, je sens bien qu’il ne tressaille pas lorsque je touche certain points. C’est là oû je me sens seule parce qu’il dit je ne sens pas mais continue c’est bon…
« Oubliez vos attentes et vivez votre session dans l’instant. Je suis resté longtemps sans percevoir le contact précis, anatomique, du masseur sur ma prostate. Cela ne m’a pas empêché de ressentir peu à peu des contractions de la moitié dorsale de mon corps, puis des vagues de plaisir, une boule de chaleur et enfin d’être submergé par la jouissance. Ce n’est que plus tard que j’ai pris conscience d’un point particulier, ma prostate. »

B2. L’érection est un bon signe de son excitation. Mais son « mécanisme du plaisir » n’a pas encore ouvert une autre voie de la jouissance. Il faut donc qu’il apprenne à intérioriser sa perception et à renoncer à la primauté du pénis. Il y aurait donc besoin de commencer ces stimulations par une période de relaxation formelle, comme le conseille le traité d’Aneros dans l’étape 4. Je vais relire l’étape 4 afin de l’accompagner au mieux à son prochain retour d’expérience.
Pensez-vous que d’être près de lui pendant une session peut contrarier la détente ?
3. Vous devez prendre conscience que pour certaines personnes le cheminement vers le plaisir prostatique peut prendre du temps voire beaucoup de temps en comparaison avec d’autres. Je vous souhaite d’avancer très vite, mais si ce n’est pas le cas soyez patients, méthodiques et surtout confiants. Nous le sommes !

merci !