#24791
bzobzo
Participant

Il n’empêche que je suis un peu déçu aujourd’hui, je ne comprends pas pourquoi j’ai pu ressentir du plaisir la première fois, et que je ne parviens pas à ressentir aujourd’hui au moins une fois dans la séance un plaisir au moins égal.

tout d’abord la très grande majorité des hommes, avec la patience et la persévérance nécessaires,
arriveront à des résultats plus que satisfaisants
mais le chemin peut être plus ou moins long, semé d’embûches , de frustrations,
de reculade au lieu d’avancée, d’arrêt des progrès plus ou moins longtemps, etc.

Il faut bien comprendre que malgré l’extraordinaire intensité du plaisir qui peut se produire durant les séances,
des nombres incalculables d’orgasmes, le chemin pour y arriver reste et restera toujours tenu
même pour des gens avec beaucoup d’expérience, c’est une voie étroite et il est facile de la perdre, il est facile de s’en égarer.
Le plaisir prostatique peut être qualifié de colosse aux pieds d’argile
à cause de ces caractéristiques que je viens de décrire,
un jour on va ressentir des orgasmes à la pelle, certains de plusieurs minutes
et quelques jours après c’est comme si on avait entamé la traversée d’un désert,
toute source de plaisir semble s’être tarie, heureusement cela ne dure généralement pas longtemps.

J’ai par exemple identifié dernièrement qu’après un jour
où j’avais une séance particulièrement longue et fructueuse en orgasmes,
le lendemain il valait mieux m’abstenir pour laisser les batteries se recharger

durant la séance aussi, c’est comme la captation d’une émission de radio en ondes courtes,
parfois on perd le contact, l’émission devient inaudible,
cela m’arrive régulièrement, heureusement cela ne dure que quelques instants,
souvent juste une seconde ou deux, ce genre de coupures sont normales, notre concentration n’est pas infaillible,
on peut pendant quelques instants penser à autre chose
et cela provoque ce genre de perte de contact avec nos sensations prostatiques,
le remède? faire comme si de rien n’était et continuer sans se troubler, s’en affoler,
on va reprendre contact avec ses sensations rapidement, elles vont à nouveau « être ressenties réellement »,
c’est un peu comme si on pédalait pendant quelques instants à vide, l’important c’est de ne pas se troubler
et de chercher à faire quelque chose de spécial pour y remédier qui nous déstabilise

le plaisir prostatique est avant tout une construction mentale
et elle dépend beaucoup de notre disposition d’esprit.
Le fameux relâchement, pour moi ce n’est pas quelque chose de physique,
si on essaie de se relaxer physiquement trop,comme je l’ai déjà écrit,
cela nuit aux « bonnes tensions », les tensions sexuelles.
Non, le relâchement c’est un processus mental,
c’est se laisser aller dans sa tête, faire plus ou moins le vide, ne pas avoir d’attente,
le plaisir prostatique peut devenir une diva capricieuse
si on la désire trop ou si on attend ceci ou cela,
la plupart des gens rêvent secrètement du super O durant leur séance et pour cela n’en connaîtront jamais
mais s’ils oublient même qu’il existe, le fameux super O, un jour il viendra à eux
et ce sera comme une ogive nucléaire de plaisir les éparpillant aux quatre coins de l’univers
pendant 30 secondes, une minute, deux minutes.

Pour le reste, moi très rapidement, après les quelques premiers jours,
j’ai compris que l’attitude statique durant une séance n’était pas pour moi,
qu’il fallait que je bouge, qu’il fallait que je me fasse l’amour,
c’était maladroit au début, plutôt brutal, sans grande nuances
mais je me sentais plus sur ma voie
que si j’étais resté statiquement couché sur le dos ou sur le flanc
avec juste le masseur et quelques muscles aux alentours bougeant,
de cette façon, je ne comprends pas comment on peut arriver à la sensation de se faire l’amour,
il manque une dynamique amoureuse, c’est trop mécanique,
il n’y a pas assez d’emballement, l’instinct n’y a beaucoup d’espace pour s’exprimer
je crois vraiment que c’est deux conceptions différentes de la pratique,
j’ai choisi la mienne