#24869
bzobzo
Participant

« alors c’était comment la séance du samedi soir?
raconte-nous, tonton »

bon, les enfants, le pitch, vous le connaissez, je n’ai pas besoin de vous le raconter,
ni de vous présenter les acteurs, ce sont toujours les mêmes,
par contre comme toujours dans le scénario et dans les dialogues,
il y a eu des tas de variations qui font qu’on ne s’ennuie jamais,
comme dirait le bon vieux Héraclite: »on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve. »

je me suis mis un peu sur le flanc, bien en appui sur les coudes,
soulevé une jambe tout en cambrant mes reins,commencé à me caresser lentement le flanc, un sein,
fermant les yeux, m’abandonnant de plus en plus
et approchant de mes fesses maintenant bien écartées, le masseur,
je me sentais comme une courtisane allongée lascivement, impudiquement sur un canapé, sur le point d’être prise,
je laisse le masseur un peu jouer à l’entrée,
comme un patineur, il effectue quelques figures sur mon anus lubrifié,
puis je l’enfonce, quelques millimètres progressivement puis de plus en plus vite,
j’aime débuter ma séance avec cette sensation du masseur entrant dans ma chair sans ménagement

j’attends toujours avec gourmandise et avidité le premier contact du masseur avec ma prostate,
ce sont comme deux vieilles relations qui se retrouvent
qui se serrent l’un contre l’autre chaleureusement,
se murmurant tout pleins de choses mystérieuses à l’oreille l’un de l’autre

Ce soir le masseur n’avait pas encore atteint ma prostate
que je sentais déjà que j’étais prêt à exploser
et quand le contact a été effectif, l’orgasme est immédiatement arrivé,
accompagné d’un râle guttural, rauque comme montant directement de mes entrailles,
j’ai des soubresauts, je me tortille, la tempête est là, majestueuse,
plus rien ne tient en place, tout bouge, tout est secoué, tout vole,
le vent et les vagues déchaînées sont partout,
j’essaie de maintenir tant bien que mal la pression du mufle en silicone sur ma prostate,
l’orgasme dure, dure, dure, je continue de me tortiller comme un ver de terre pris à l’hameçon du plaisir

ça a duré plus ou moins un quart d’heure, pratiquement sans discontinuité
après ces 15 minutes, j’étais complètement vidé,
je me suis mis en mode zen encore une dizaine de minutes, histoire d’atterrir en douceur
puis je me suis arrêté, repu

bon, c’était incroyablement intense mais un peu court tout de même,
je crois qu’après avoir terminé ce texte, je vais y retourner,
histoire de voir s’il reste encore un peu de jus dans le réservoir