#24943
bzobzo
Participant

une de mes interrogations ces derniers jours
prostatiquement parlant, est la fréquence des séances

au début, pendant des mois j’ai eu une séance quotidienne, voire deux, voire trois,
l’intensité de celles-ci semblaient ne pas diminuer,
j’attendais avec excitation de pouvoir me mettre au lit et enfourcher mon masseur

puis peu à peu les choses ont changé, la vérité,
c’est qu’il n’y a pas un plaisir aussi exquis et aussi intense, soit-il
qui résiste à un traitement journalier
même en variant à l’extrême tout ce qu’il y a moyen de varier,
je m’en rends compte maintenant

j’ai eu des crises de foi prostatique, le plaisir m’abandonnant complètement
d’avoir trop sollicité le trésor caché,
il faut respecter les cycles du corps,
il y a peut-être un temps pour le plaisir, un temps pour le repos

donc je cherche la bonne fréquence,
j’espère en fait que mon corps va me le dicter,
je suis à l’écoute de signaux, à l’affût de « petites voix »,

j’ai déjà dit tout au début de ce journal que si j’ai recommencé après des semaines d’inaction,
c’est parce que j’ai senti des chatouillis impérieux dans le fondement
qui me pressaient de reprendre du service,
que le G.I. Prostate était requis sur le terrain pour de nouvelles missions aux confins de la jouissance,
avec pour seuls armes , un masseur en silicone et un tube de lubrifiant,
on attendait de lui qu’il conquiert de nouveaux sommets orgasmiques

donc j’attends de nouveau, des chatouillis ou tout autre signal
qui me fasse reprendre le chemin du lit mes outils à la main,
en fait je suis sûr que mon corps va me signaler en temps voulu
quand une séance sera la bienvenue,
je lui fais entièrement confiance pour cela,
à moi d’être attentif et d’apprendre à bien écouter