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AvatarVoyageur
Participant

Merci à tous pour vos commentaires. Je vais déjà tenter de répondre à la question d’Andraneros. Qu’est-ce que j’appelle des plaisirs divers et variés ? 🙂
Pas facile de répondre. Il me semble qu’on peut passer par plein de phases qui donnent beaucoup de plaisir sans pour autant atteindre des orgasmes fulgurants et j’en ai encore fait l’expérience hier soir… Mais j’y reviendrai ensuite…
Parfois des frissons dans tout le corps, parfois des caresses intérieures qui arrachent des gémissements, parfois l’envie de se caresser sans plus attendre, parfois ça monte, ça monte sans exploser. Ca monte, sans vraiment redescendre. C’est bon. On a envie de crier « ho oui ». C’est chaud. C’est parfois violent. C’est parfois une douce caresse comme si une langue nous fouillait. C’est parfois plus énergique et on dirait qu’un doigt nous explore. Parfois il y a des vagues de chaleur et parfois ce qui ressemble à un silence. Parfois j’ai l’impression que le jouet gonfle en moi, que son érection est plus forte. C’est d’ailleurs souvent à ce moment là que j’attends un point de non retour qui amène à un puissant orgasme. Mais il y a aussi tous ces petits orgasmes de différentes tailles qui nous laissent sans souffle. Il y a ces moments où je dois mordre l’oreiller. Et tous ces instants que j’essaie de décrire ne sont pas forcément des orgasmes sur-puissants, mais un plaisir qui dure et qui dure. Et c’est ce qui rend ce plaisir si prenant, presque addictif. Car on a plus de raison de s’arrêter. Et j’en viens par là à mon expérience d’hier.

Je m’étais préparé depuis quelques jours à cette soirée. Je savais que je serais seul, pour la soirée et pour la nuit. Et cela faisait longtemps que j’avais envie d’expérimenter une nuit entière. Dormir avec l’Aneros. J’avais évité de me masturber depuis plusieurs jours, tout en maintenant un état érotique. Notamment par des lectures ou des films érotiques. Et voilà la soirée prête. Rien pour m’interrompre. Pas d’urgence à atteindre quoi que ce soit. Vers 23 heures je m’allonge et glisse le jouet en moi. Je donne à peine 5 minutes à mon corps pour se détendre car je sens que je suis déjà prêt. Les premières contractions très légères déclenchent déjà un plaisir magnifique. Ce soir, non seulement ma prostate est très réactive, mais d’autres zones semblent sensibles. Chaque mouvement et chaque contraction déclenche une montée de plaisir. L’orgasme – pas forcément le plus puissant – ne va pas mettre longtemps à venir. Puis je m’amuse comme ça pendant deux bonnes heures. Un bel orgasme va m’emporter puis je me laisserai plonger dans le sommeil.
Alors, mon conseil, si vous voulez faire l’expérience comme moi de passer une nuit avec l’Aneros, ne prévoyez rien le lendemain 🙂
Je crois que je dors pendant une heure, mais je sens le plaisir qui est là. Et qui finit par me réveiller. Je n’y tiens plus. Je ne peux plus dormir. Je crois que même si je me suis endormi, une partie de mon corps a continué à jouer. Encore un orgasme. Comme ça, sans prévenir. En pleine nuit. Puis je me rendors. Régulièrement, je suis réveillé par mes propres gémissements. Je crois que toute la nuit j’ai gémi de plaisir. Réveillé tôt, malgré le peu de sommeil. Mon corps a encore envie. Je jouis encore ce matin, deux orgasmes sublimes. Je décide de faire durer le plaisir. Je reste au moins deux heures, sans forcément avoir d’orgasmes, mais à gémir et à me tortiller. C’est trop bon. Il faut se lever, mais qui a dit qu’il fallait retirer l’Aneros ? Je vais faire des courses. Le jouet est en moi. Je me mords parfois les lèvres. Je n’en peux plus. Je reviens au plus vite chez moi. Et je reprends la séance. Voilà plus de 12 heures que je titille ma prostate. Mon corps est en feu. A l’heure où je vous écris, voilà deux heures que j’ai retiré le jouet, mais mon corps ne se calme pas, je crois que je vais y retourner !