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J’ai déniché un article publié par LE MONDE en date du 05/06/2016 écrit par Maïa Mazaurette dont je cite quelques extraits :

Plus c’est cher, mieux c’est
Pour commencer, parlons budget. Les sextoys obéissant aux mêmes lois du marché que les voitures ou les ordinateurs, il est difficile d’obtenir beaucoup en échange de peu. Un vibromasseur à 2 euros ne vibre pas. Une paire de menottes en plastique vaut rarement une paire de menottes confortables, ajustables, en cuir. Prenez le temps d’observer les tarifs : si quelque chose vous semble bizarrement au-dessous de la moyenne du marché, ayez confiance en votre instinct. Ce que vous ne payez pas en monnaie sonnante et trébuchante, vous le perdrez en puissance, en flexibilité, en facilité de rechargement.
Le plus probable étant d’obtenir un sextoy décevant, médiocre, qui terminera sa courte existence à prendre la poussière dans un placard. Ce qui peut difficilement passer pour un bon investissement. Sans vouloir déprimer le moral des ménages, et sans aucun intérêt financier dans cette histoire : plus c’est cher, mieux c’est. Désolée.
Faites les choses sérieusement. Laissez tomber les canards, les designs infantilisants, les machins en moumoute rose, les huiles corporelles parfum fraise tagada : surtout s’il s’agit d’un premier achat, vous allez vous dégoûter du sextoy – alors même qu’il s’agit d’une possible richesse dans votre couple (ou dans vos masturbations). Acceptez de jouer le jeu, ou laissez carrément tomber !
Un bon sextoy épouse votre géographie interne
Maintenant, un peu d’ergonomie. Vous êtes évidemment libre d’utiliser concombres, bananes ou pois cassés (selon votre gourmandise) pour les pénétrations anales ou vaginales, mais le sextoy, quoique payant, possède un avantage net sur les périssables : il est pensé pour son utilisation…
Faites confiance à votre bon sens et à votre anatomie spécifique
Côté plaisir anal, une marque comme Aneros épousera spécifiquement votre géographie interne. C’est important. Même constat pour la différence entre un Magic Wand (la star clitoridienne d’il y a encore deux ans) et un Womanizer (la nouvelle star) : les deux fonctionnent bien, sauf qu’un Magic Wand écrase le clitoris quand le Womanizer vient l’envelopper. Ce qui change tout, surtout en utilisation quotidienne.
Si vous hésitez entre deux tailles, prenez la plus petite
Côté marques, qui croire ? La meilleure manière de réussir un achat est encore de faire confiance à des professionnels, dont c’est le métier, et non un revenu annexe…
Enfin, avant de sortir la carte bleue : faites confiance à votre bon sens et à votre anatomie spécifique, plus qu’aux dithyrambiques critiques en ligne. Si vous hésitez entre deux tailles, prenez la plus petite – mais si vous hésitez entre des produits plus ou moins puissants, prenez le plus puissant. Et quitte à dépenser un peu d’argent, rendez-vous directement dans une boutique physique, où vous pourrez généralement tester (sur vos mains !) avant d’acheter.