#25441
AndranerosAndraneros
Modérateur

Cette discussion montre qu’il y a deux catégories de réponses à la question posée par ce sujet.

La première est apportée par nos amis qui ont fait l’expérience de l’orgasme prostatique. Ils apportent des réponses techniques, sémantiques et expérimentales. Pour celui qui déclenche à volonté des orgasmes prostatiques, la notion de super O’ peut même devenir secondaire et perdre son intérêt.

La seconde est apportée par les autres qui n’ont pas encore fait cette expérience. Pour eux le fantasme du super 0’ est un puissant générateur d’excitation, de désir. A ce titre c’est un carburant essentiel qui alimente leur cerveau, le moteur de leurs sessions. La difficulté avec ce carburant est de savoir doser son accélération pour avancer doucement sans patiner. Mais il me semble difficile de s’en passer.

Il faut avoir à l’esprit qu’un débutant qui a bien avancé vit souvent ses premiers orgasmes prostatiques comme des super Os’. Au fil des sessions dans lesquelles il renouvelle de plus en plus facilement cette expérience il en vient à considérer comme normaux ces orgasmes et à considérer comme super Os’ des orgasmes encore plus intenses. Puis il passe dans la première catégorie.

L’échelle entre les premières étincelles de plaisir et les orgasmes qui vous font basculer dans un autre monde est continu comme le disait @bzo le 5 juin :

Comme je l’ai écrit dans mon message initial, c’est le petit orgasme de quelques secondes qu’on a connu à nos début qui peut à peu s’enrichit jusqu’à atteindre des niveaux de plaisir où on perd complètement la tête,

Bon cheminement à tous.