#26266
JieffeJieffe
Participant

Je l’ai souvent écrit, le vrai relâchement, c’est dans la tête que cela se passe,
après le corps se met au diapason automatiquement

Et bien je verrai dans l’avenir, mais c’est vrai que je partirais plutôt la dessus. Je me souviens bien que tu l’aies dit, j’ai essayé mais n’y suis pas parvenu. Je pense maintenant que je m’y prenais mal. J’avais essayé de faire le vide comme on peut le faire pendant une méditation, mais c’est très difficile. En fait, si j’ai bien compris, il est impossible de faire le vide dans sa tête, de ne penser à rien. Les méditants, pour y parvenir, se concentrent sur leur souffle le plus souvent, ou sur une image. Le but étant de focaliser son esprit sur un point précis pour lui éviter de divaguer dans tous les sens comme à son habitude. Et bien dans notre pratique, quoi de plus naturel que de se concentrer sur les sensations, idéalement agréables, sensuelles, excitantes, que nous pouvons ressentir dans et sur notre corps. Ainsi occupé, notre esprit oublie le reste, fatalement se détend, et le corps suit.
Plus j’avance, et plus je suis persuadé que notre pratique est essentiellement intellectuelle.
Et j’ai de plus en plus l’impression de réinventer l’histoire…. C’est terrible 🙂
Je découvre et ré-écris des évidences rabâchées tellement de fois que je m’en sens ridicule!!!!
Enfin, cela doit faire parti de l’apprentissage et ce qui est bien, c’est que je peux le faire ici sans crainte d’être jugé, certain de l’ouverture d’esprit des participants. Merci à tous à ce sujet au passage, en espérant que ça dure.

certes tu arrivais à une certaine détente du corps

Oui, ça je n’ai pas de difficulté pour ça, peut-être même des aptitudes.

mais par contre ton esprit lui se braquait quelque part, trop dans l’attente et l’auto-observation,

Oui, certainement, je n’ai pas vraiment analysé dans ces moments là et je ne saurais le dire avec précision. Mais il doit bien y avoir de ça.

alors que là, si j’ai bien compris, tu t’es lancé directement sans trop réfléchir,
sans te laisser le temps d’un conditionnement mental castrateur

Ah oui, les caresses préliminaires m’ont propulsées dans un état de plaisir qui a occupé tout mon esprit, je ne pensais à rien d’autre que le plaisir que je ressentais. J’ai d’ailleurs pensé à ce que tu dis souvent, se faire l’amour. Et bien c’est un peu ce que j’ai fait. Je me suis fait l’amour comme j’aime le faire, avec des préliminaires qui font monter l’excitation.
Maintenant attention, je ne sais pas si je serais capable de renouveler l’expérience.