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Avatarnydor01
Participant

Bonjour,
Je reviens pour vous faire part de l’évolution de mon expérience prostatique. L’année dernière, je pensais avoir atteint un sommet dans le plaisir prostatique, je pensais également avoir atteint un stade où je maîtrisais dorénavant ce plaisir, mais je me trompais ! ! !

J’ai abandonné l’usage de l’aneros, et je pratique exclusivement le plaisir prostatique par contractions musculaires. Mes rares expériences avec Aneros se sont révélées décevantes, j’ai l’impression d’avoir quelque chose en trop – un intrus si l’on peut dire – qui écrase ma prostate et mes sensations, alors que sans Aneros, les sensations sont plus fines et bien plus satisfaisantes. Ma satisfaction tient aussi certainement au fait que mon plaisir est exclusivement autonome et naturel – au sens propre du terme.

Toutefois, ce plaisir est loin d’être linéaire. Sans doute parce qu’il repose sur une technique spécifique, et un état psychique particulier qui se rapproche à mon sens de celui d’une femme qui connaît des orgasmes vaginaux. De fait, il est inégal au niveau de l’intensité des sensations. Il est parfois ordinaire, décevant ou frustrant, parfois sidérant, d’une intensité folle, et pleinement épanouissant.

Je suis passé par plusieurs phases depuis un an.
• Après la découverte du plaisir prostatique sans moyens externes, j’ai connu une période d’euphorie, qui m’a conduit à une addiction négative. Je pratiquais tous les jours, dans une recherche permanente de plaisir continu et sans limites : je voulais toujours plus et toujours plus fort. Résultat, une fatigue musculaire, une sorte de saturation des sensations (au niveau des sphincters) et une atténuation progressive de mon plaisir.
• Pendant quelques mois (de juillet à septembre), j’ai vécu une période de régression, mon plaisir était rare et insatisfaisant. Je n’arrivais plus à atteindre les sensations que je connaissais au début, et je forçais en vain sur les contractions.
• Alors, de septembre à décembre j’ai quasiment cessé ma pratique, pensant que j’avais connu une période de plaisir révolue, une expérience unique et terminée.

Et puis, j’ai changé d’approche tant psychologique que technique.
D’abord, je ne pratique plus tous les jours, je me laisse guidé par mes désirs. Je peux pratiquer deux à trois fois par semaine – quelquefois à la suite –, ou bien, une seule fois. Je me fie en quelque sorte à l’appel de mon corps.

Ensuite, j’ai évolué au niveau purement technique. J’ai affiné et modifié mes contractions. Initialement, mon plaisir est revenu avec les caresses sur mes seins. J’ai renforcé la connexion entre mes mamelons et ma prostate, et je me suis rendu compte que je pouvais avoir des sensations prostatiques sans passer par un cycle de contractions annales par exemple. En fait, quand je me caresse mes mamelons, je sens comme un tiraillement interne au niveau prostatique, tiraillement que je renforce par une contraction de la zone périnéale, une contraction que je qualifierai d’interne et qui se propage à l’ensemble des sphincters ; j’ai alors la sensation que mon rectum se tend et se durcit. Je peux ressentir des pulsations sur la face interne du rectum (la prostate).

Cette approche n’est pas exclusive, ce qui signifie que je ne suis pas obligé de caresser mes mamelons pour parvenir à l’orgasme prostatique ; simplement, elle m’a permis de changer ma technique de contraction.

Je travaille beaucoup plus en souplesse et en finesse. J’alterne les contractions périnéales et anales, et celles-ci sont plus modérées et moins systématiques qu’initialement. Au niveau du périnée, j’ai une sensibilité musculaire qui s’est développée, mes contractions internes sont plus subtiles, tandis qu’elles me procurent un plaisir accru.

Je distingue nettement plaisir anal et plaisir prostatique. Je parviens à la jouissance prostatique sans nécessairement passer par le plaisir anal. Ainsi, il m’arrive de ne ressentir que des contractions internes. Parfois, aussi, je ressens comme un durcissement ou une forte tension interne qui déclenche une onde continue de plaisir, laquelle se propage dans mon bassin, et au-delà.

Globalement, mon plaisir se manifeste moins sous forme de pics que sous forme de plateaux toujours plus élevés. Mes spasmes sont plus longs, et mes phases de tremblements frénétiques moins nombreuses.
Au niveau des positions, il y a eu également une évolution, alors que j’avais davantage de facilité à atteindre l’orgasme à genoux, replié sur moi, ou sur les dos, les jambes vers la poitrine, j’obtiens des orgasmes plus facilement couché sur le ventre (avec parfois une jambe repliée), ou couché sur le côté, en chien de fusil.