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AndranerosAndraneros
Modérateur

Les contractions sont l’objet de nombreuses questions. Le chapitre du traité d’Aneros « Une session avec un Aneros » mentionne 64 fois le mot « contraction », 5 fois le verbe « contracter ». A ce jour, 19/03/18, il y a sur le forum 1053 messages qui contiennent le mot « contraction » dont le plus ancien remonte au 16 octobre 2013 sur un total de 4 760 messages.

Comme vous nous le dites ce matin, à tête reposée, @epicture, Adam précise bien quelles contractions servent à lancer le moteur qui mettra le masseur en mouvement. Mais, comme le montre la fréquence des mentions du terme contraction votre question intéresse tous les anéronautes et j’en profite pour reprendre ce qu’il dit à ce sujet.

Tout d’abord selon mon expérience les contractions sont à répartir en deux catégories :

– 1) Les contractions volontairement déclenchées dans deux situations :
— a) pour lancer, après la phase de relaxation, les mouvements du masseur qui servent à stimuler la zone prostatique sur la face antérieure du rectum,
— b) pour relancer ou entretenir les contractions péristaltiques involontaires.

– 2) Les contractions involontaires qui se répartissent en deux catégories :
— a) les contractions péristaltiques qui entretiennent les mouvements du masseur contre la prostate en associant les contractions anales qui font remonter le masseur dans le rectum et les contractions rectales qui le repoussent vers l’anus, qui ne se voient pas ;
— b) les « spasmes » et « tremblements » incontrôlés qui secouent le corps de façon plus ou moins violente en réaction à l’intensité du plaisir ressenti, particulièrement mis en valeur dans les vidéos spectaculaires publiées par les sites spécialisés.

Dans le chapitre mentionné en début de message section « Etape 5 : Techniques de contractions pour faire bouger l’Aneros » Adam parle bien des contractions volontaires anales et rectales. A l’occasion d’une réponse à @yoyoma il propose d’y ajouter les contractions des fessiers pour faciliter le déclenchement des contractions rythmées involontaires de l’anus. Ces contractions se retrouvent implicitement dans la position allongé sur le dos, les fesses en l’air en ne reposant que sur le haut du dos et les pieds, présentée dans l’« Etape 6 : Position ».

Il y revient dans la section « Etape 7 : Massage et contractions : en route vers l’orgasme » qui détaille l’apparition des contractions involontaires :

Vos sphincters vont, petit à petit, se mettre à trembler légèrement, avoir des spasmes, ou même vibrer. Ces réactions sont normales et sont le signe du début des contractions involontaires. La construction du mécanisme amenant à l’orgasme peut maintenant avancer. C’est toute la zone anale, la prostate et le point d’acupressure du périnée qui sont stimulés par ces contractions musculaires involontaires.
Essayez d’entretenir et de développer ces vagues de plaisirs générées par ces contractions involontaires et volontaires. Continuez d’utiliser les contractions anales en conjonction avec des contractions rectales pour amplifier ces contractions. N’oubliez pas, qu’à ce stade,  l’intensité des contractions doit toujours être faible à moyenne pour ne pas écraser les sensations et les stopper.
Essayez de visualisez les vagues de plaisir qui proviennent de la prostate et de l’anus suite aux contractions involontaires et au travail de l’Aneros.
Jouez avec les contractions anales et rectales pour les entretenir et les développer, restez à l’écoute de votre corps, concentrez vous sur les sensations internes et ne pensez plus qu’à des images érotiques à ce moment. Stimulez aussi très délicatement vos seins, c’est souvent un facteur d’accélération vers la montée de l’orgasme.
La raison de ces vagues de plaisir est le massage procuré par l’Aneros sur votre prostate grâce au fait que l’Aneros est suspendu de manière plutôt instable dans votre rectum grâce à sa forme spécifique. Ainsi, en plus des contractions volontaires et involontaires, même la pression sanguine irriguant le rectum fait bouger l’Aneros et engendre une stimulation des zones évoquées ci-dessus.
Toutes ces stimulations provoquent une boucle de rétroaction qui s’accélère jusqu’à atteindre un sommet orgasmique. 

Ensuite sous l’effet du plaisir apparaissent des spasmes ou soubresauts qui peuvent toucher d’autres partie du corps :

Vous devriez maintenant avoir un ensemble de contractions involontaires qui touchent plus de muscles que les sphincters.
En général, cela commence par les muscles des fesses qui se mettent à avoir des spasmes et vibrations, puis cela s’étend aux cuisses, ensuite aux jambes voir même à l’ensemble du corps. C’est tout à fait normal et nécessaire dans le mécanisme amenant à l’orgasme, il faut simplement continuer à se concentrer sur la relaxation, la respiration et les contractions anales/rectales puis laisser ces spasmes et vibrations vivre et se développer sans en tenir compte. Ne tentez pas de forcer l’orgasme à ce point, ce serait contre productif et annulerait vos chances d’y arriver.
Au bout d’un certain temps, votre excitation est à son maximum, les sensations autour de votre prostate montent à des niveaux quasi orgasmiques, votre corps va alors avoir une série de spasmes coordonnés beaucoup plus importants que les vibrations précédentes. Vous êtes très près de l’orgasme.

Bon cheminement @epicture.