#26685
bzobzo
Participant

un petit historique de ce qui s’est passé pour moi
qui explique les inquiétudes que j’exprimais dans mon message au-dessus

hier j’ai placé un message expliquant que j’arrêtais pour un temps le massage prostatique
mais que je ne voulais en aucune façon prendre le risque
de perdre cette capacité désormais instantanée de faire monter le féminin,
de ressentir par elle, de bouger par elle, etc,
donc que je continuerai de faire contractions et caresses un peu chaque jour,
histoire de ne pas perdre la main en quelque sorte,
de sentir qu’elle est bien là directement quand je la sollicite

je m’y suis tout de suite mis,
fais une série de micro-séances de quelques minutes, voire quelques dizaines de secondes
et me suis vite rendu compte que j’avais toujours envie de plaisir prostatique en fait
mais juste plus envie pour l’instant de m’enfoncer un masseur dans le fondement,
donc que j’avais envie de continuer en mode « aneroless » pour un temps

pourquoi cela alors que j’avais enfin atteint tous mes objectifs au-delà de toutes mes espérances,
des séances d’une stabilité remarquable, un plaisir à puissance maximale du début à la fin
et un renouvellement total des sensations jour après jour?
Difficile de rêver de mieux, j’avais atteint mes objectifs bien au-delà de toutes mes espérances
Pourquoi? Difficile à répondre,
peut-être simplement mon corps voulait me faire comprendre
qu’il était temps, que le moment était venu, d’ajouter une corde à mon arc prostatique
maintenant que l’autre était bien tendue et pouvait m’envoyer au septième ciel à volonté

cependant ce qui s’est passé hier soir,
c’est que vu la facilité de mettre en route des petites sessions de massage sans masseur,
j’ai commencé à tout bout de champ dans n’importe quelle situation, dans la cuisine, sous la douche,
devant l’ordinateur, partout et à tout moment, à faire des contractions et à me caresser,
j’usais et abusais de cette possibilité de mettre si facilement en route le plaisir prostatique sans masseur
et les choses ont progressé très rapidement, le plaisir s’est intensifié d’une façon remarquable,
j’ai pu commencer aussi à sentir nettement les différences entre le « sans masseur » et le « avec masseur »,
n’ayant pas les sensations provoquées directement par les contacts du masseur avec la prostate,
on ressent pleinement, totalement le féminin au travail, avec masseur je le sentais déjà à 100%
mais là c’est à 200% que je le sentais, c’était incroyable
et je n’arrêtais plus en fait,
je cuisais mes pâtes et en même temps je me caressais d’une main, appliquais des contractions,
bougeait langoureusement comme si je me baisais devant la cuisinière,
gémissais de plus en plus fort et de l’autre main, je touillais les pâtes dans leur casserole

plus tard, un moment donné je me suis demandé, est-ce qu’il n’y avait pas le risque de perdre le contrôle?
Qu’ à la moindre contraction des fesses à partir d’un moment, même au travail,
je commencerais à ressentir un plaisir difficilement dissimulable?
Et quand continuant,
comme l’intensité du plaisir progressait d’une façon tellement spectaculaire,
que je risquais de plus en plus d’avoir de moins en moins le contrôle?

En effet avec le massage avec masseur, il y a une nette séparation entre le quotidien et ses séances,
il faut se mettre au lit, lubrifier le masseur, enfoncer celui-ci
alors qu’avec le « aneroless », il n’y a pas cette nette séparation,
c’est un de ses grands avantages,c’est qu’il ne faut aucun matériel
et qu’on peut si on en a envie, pratiquer à peu près n’importe où et à peu près n’importe quand

d’où mon dernier message avant celui que j’écris présentement
qui reflétait cette inquiétude de perdre le contrôle sur mon plaisir prostatique
et que celui se déclenche indépendamment de ma volonté,
ce serait gênant au possible
car je gémis facilement et fort et je sais que le plaisir se lit aussi très fort sur mon visage

mais depuis je suis rassuré, j’ai été au travail
et j’ai bien vu que ce n’était pas le cas et ce ne sera jamais le cas, enfin je crois
car en fait,
ce n’est pas juste une question d’appliquer des contractions et de se caresser éventuellement,
j’ai essayé cela discrètement sur mon lieu de travail
et cela ne m’a fait aucun effet, il manquait, je l’ai bien senti quelque chose d’essentiel
pour que tout se mette instantanément en route,
ce qui manquait et ce que je fais à la maison presque inconsciemment,
maintenant je m’en rends compte
pour laisser monter le féminin et la laisser se mettre en action,
c’est me lâcher complètement, ouvrir intérieurement quelque part des tas de portes en grand,
des tas de verrous qui sautent en moi
un mécanisme que j’ai peaufiné au cours des mois,
qui lui permette de monter et de prendre les commandes
et donc juste faire quelques contractions sans ce « lâcher tout »,
ne met pas en route le plaisir prostatique

je suis donc tout à fait rassuré, il y a aussi une séparation
qui permet de garder le contrôle