#26709
Avatareveilletajoie
Participant

Retour à chaud sur ma session, entre la nuit dernière et ce matin
Session nocturne hier avec le peridise, caresses et respirations profondes m’ont fait retrouver quelques brèves étincelles au niveau de ma prostate… puis je me suis endormi, masseur toujours en place. pas d’autres sensations au cours de la nuit
j’ai pris ma matinée, et j’en ai profité pour une longue session avec un bain, pour essayer. beaucoup de plaisir régressif, les yeux fermés dans le bain chaud, peridise en place, mon corps s’est tourné et retourné presque tout seul, je me suis beaucoup caressé pour faire monter l’excitation, et forcément j’ai eu envie de plus de sensations au niveau prostatique… j’ai embrayé avec l’helix, puis le duke… j’arrive à générer beaucoup d’excitation mais les sensations internes de mes premières séances ne sont plus là, où alors je ne les perçois plus comme avant

j’ai fini par une séance en « do nothing », dans mon lit, allongé avec le peridise… et je réalise que les sensations sont toujours là, mais que j’ai un mal fou à les écouter. je compte mes respirations, et malgré les petits pétillements de plaisir, je n’arrive pas à tenir plus de 5 respirations sans être complétement parasité par une pensée
j’ai fini par mettre le son d’un film érotique dans mes oreilles pour avoir quelque chose à quoi me raccrocher, et pendant quelques minutes mes ressentis intérieurs ont fait une jolie danse avec les souffles et gémissements des actrices

je suis revenu à mon sexe pour finir, le liquide séminal a coulé abondamment… pas de doute j’étais au bon endroit mais pas assez à l’écoute
comment faites-vous pour focaliser votre attention sur votre prostate? moi j’ai l’impression qu’au fil du temps, ma pratique a rendu mon corps beaucoup plus sensible aux caresses externes, sur mon ventre et ma poitrine par exemple, mais que du coup, comme avec mon sexe, ces sensations écrasent complétement celles plus subtiles de ma prostate

je crois qu’il y a un déclic à trouver, mais je n’y suis pas encore… ma pratique reste très masculine, dans le contrôle, l’action, l’envie de faire monter les choses… et l’écoute et la surprise manquent un peu d’espace pour s’exprimer