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JieffeJieffe
Participant

Merci pour ta réponse Andraneros.
Bien sûr, j’ai pu lire bien des fois que l’orgasme prostatique est différent de l’orgasme pénien classique, et j’ai déjà pu entrevoir cette différence qui est assez déroutante je trouve, je me souviens effectivement avoir lu qu’il n’était pas libératoire, mais je ne l’avais pas entrevu de cette façon. Et c’est vrai que maintenant ça me paraît logique, mais il fallait que ce soit concret pour que je l’appréhende correctement. C’est vraiment tout un apprentissage que de comprendre qu’il ne se termine pas de façon nette et franche après des années de pratique sexuelle telle que nous pouvons la connaître.
Si j’avais bien déterminé la différence entre les deux, c’était surtout au niveau de la diffusion de cet orgasme, qui n’est plus seulement centré autour du pénis.
Donc si je résume, l’orgasme prostatique nait, croit, atteint une certaine intensité en fonction de différents paramètres, mas qui semble ne pas avoir de limite, s’estompe et disparaît pour laisser la place à un nouvel orgasme. Il ne faut pas s’attendre à un point de chute de l’orgasme.
Ben oui, bien sûr, ça me paraît logique maintenant, mais j’avais besoin de le verbaliser certainement pour mieux le comprendre. Oui, comme tu le dis, nous sommes conditionnés alors que nos chères et tendres ne le sont pas!

il est conseillé d’aborder les sessions de massage prostatique avec un état d’esprit différent de celui qu’on peut avoir pour une session de masturbation classique.

Ça aussi je l’ai souvent lu, et j’étais persuadé d’avoir compris. Ce n’était pas le cas.
J’ai compris aujourd’hui une grande chose (qui est sous mes yeux depuis longtemps, je vous l’accorde). Merci Andraneros. Je vais certainement vivre mes vagues de plaisir (ou mes orgasmes) différemment maintenant.
Oui, je pense que je peux le dire maintenant, mes orgasmes 🙂