#26798
Avatarnydor01
Participant

Bonjour,
Décidément, ma prostate me réserve toujours d’heureuses surprises. Depuis quelque temps, je connais un niveau de satisfaction élevé et constant. Je maîtrise de mieux en mieux l’accès au plaisir prostatique, mon degré de sensibilité prostatique s’est développé de telle sorte que je n’ai plus besoin de forcer mes contractions volontaires, qui se situent dorénavant bien davantage au niveau du périnée et du rectum qu’un niveau de l’anus. Je suis comme un musicien qui connaît si bien son instrument, qu’il s’en sert avec autant de délicatesse que de précision. Hier matin, couché seul dans mon lit, avec un peu de temps devant moi, j’ai initié une petite séance dont je n’attendais pas d’étincelles particulières, simplement un peu de plaisir pour attaquer la journée. Après trois orgasmes (agréables, mais pas renversants), je me laissais aller à mes sensations sur le ventre quand j’ai senti – sans effort de ma part – monté un plaisir soudain et d’une force inconnue. Le plaisir s’est manifesté par de puissantes et longues vagues qui irradiaient tout mon corps. Je n’avais jamais vécu un orgasme prostatique comme celui-ci, pour la première fois mes sensations étaient aussi intenses que lors d’une éjaculation, j’avais de longues et violentes poussées du bassin vers l’avant, les bras écartelés par la violence du plaisir, j’ai ressenti une sorte de crépitement voluptueux au bas du dos (jamais ressenti une telle chose !), la chaleur montait par irradiation jusqu’au sommet de mon crâne. Je suis incapable de dire précisément combien de temps cela a durée : un minute, plus (?) ; je n’ai pas plus évalué si j’avais des contractions des sphincters, j’avais plutôt l’impression d’être comme ouvert, avec un bassin entier qui irradiait, j’étais dans un état de semi-conscience, et quand j’ai repris mes esprit, je me suis rendu compte que je ne respirais plus !
Je pensais avoir déjà connu des Supers O, mais au regard de ce que j’ai vécu hier, je me dis que non ! Ou alors, cela montre qu’il n’y pas de limites à la dimension psychique de l’orgasme (prostatique).