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Participant

J’ai lu quelque part que la sexualité était le résultat de l’action simultanée des deux systèmes neurovégétatifs, ou autonomes, qui régulent les fonctions du corps qui échappent au contrôle de la volonté, d’une part, et que ce système répond également aux stimulations extérieures captées par le cerveau, en libérant des neurotransmetteurs vers les zones concernées par la sexualité. Autrement dit, tout ce qui concerne le plaisir, est l’effet conjugué de trois « réseaux » de circulation d’information :

1 le système sympathique, qui excite les muscles mais inhibe l’érection

2 le système parasympathique qui favorise la relaxation et l’érection

3 le traitement des informations venant de l’extérieur par le cerveau, qui agit alternativement selon les associations d’idées auxquelles nous avons été éduqués, en faveur de l’un ou de l’autre des systèmes.

L’extérieur pouvant être bien entendu le massage de la prostate.

Tout cela est très théorique, mais cela confirme ce que vous dite : Le plaisir est l’activation d’une boucle de sensations et d’informations qui circulent entre ces trois systèmes que l’on peut résumer par l’esprit, le corps tendu et en éveil, et le corps relaxé et en offrande. Peu importe après comment l’on s’insère dans cette boucle, l’essentiel étant de parvenir à se laisser couler dedans, une fois activée. La difficulté ne réside pas dans son activation, mais dans la capacité à ne pas la faire cesser. Et là à mon avis, c’est une affaire de position spirituelle favorable qui n’est pas théorique mais bien réelle.

Cela dit, il est bien possible que le plaisir prostatique implique de mettre en sourdine le système sympathique, qui par le stress libère de l’adrénaline, et active les fonctions musculaires et prépare le corps à l’action. Pourtant, les contractions musculaires involontaires semblent indiquer le contraire … Tout cela n’est pas simple. Mais tellement excitant et passionnant.

Bon cheminement à tous