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AndranerosAndraneros
Modérateur

Vous nous disiez le 22 mars @epicture :

Quoi qu’il en soit, la plus grande difficulté, c’est de parvenir à distinguer l’origine de chacune des sensations, non pas pour l’intellectualiser, mais pour se concentrer dessus. Et cela est extrèmement dépendant de la perception que l’on a de ce que « doit » être le plaisir. 

Se concentrer sur une sensation est une technique utilisée de façon générale en méditation. Toute les techniques de méditation demandent une forme d’apprentissage avant de devenir efficaces. Ce besoin d’apprentissage est normalement présent dans la pratique du massage prostatique « sans les mains », objectif principal du créateur des Aneros. Il est donc normal que celui qui découvre le massage prostatique constate cette difficulté.

Mais pourquoi augmenter la difficulté de l’exercice en cherchant l’origine d’une sensation déjà nouvelle et souvent très faible au début et donc naturellement difficile à percevoir ? Le lâcher prise ne concerne pas que les muscles, mais aussi l’esprit. C’est la sensation qui importe à ce moment, non la perception de son origine. Ne cherchez donc pas à savoir d’où elle vient ; elle est, un point c’est tout. Votre quête est celle du plaisir, non celle de la connaissance de l’origine du plaisir. L’une des clés de l’accès à l’orgasme prostatique est de vivre chaque seconde de votre session dans l’instant. Le reste viendra peu à peu en fonction de votre progression.

C’est ce que vous dites à votre manière ce matin :

Peu importe après comment l’on s’insère dans cette boucle, l’essentiel étant de parvenir à se laisser couler dedans, une fois activée. La difficulté ne réside pas dans son activation, mais dans la capacité à ne pas la faire cesser. Et là à mon avis, c’est une affaire de position spirituelle favorable qui n’est pas théorique mais bien réelle.

Bon cheminement @epicture.