#26863
JieffeJieffe
Participant

Bonjour les amis,

Excellente séance hier soir. Un premier orgasme qui arrive assez rapidement, un peu moins intense que celui que je décris ici mais pas piqué des hannetons tout de même.
Assez similaire dans son déroulement. Le fait de bouger le bassin, un petit peu comme si je faisais des ronds avec, déclenche chez moi le plaisir, et c’est parti. Alors vient le moment où je me caresse, a l’envie. Je ne gère à ce moment pas du tout les contractions. Elles ne se présentent pas sous la forme de contractions de type tremblements, mais plutôt maintenues appuyées. Je n’y prête pas une attention particulière, elles se font sans aucune intervention de ma part. Alors mon bassin se soulève et fait des mouvements de haut en bas, ou d’avant en arrière selon comment on voit les choses. Cela ressemble à ce que décrit Adam dans cette section du traité d’Aneros, la figure du bas où l’on voit un homme sur le dos avec le bassin soulevé.
C’est très très fort et très intense. Il me faut mordre les draps pour ne par hurler (je ne suis pas seul à la maison…)
En revanche, je suis toujours incapable de dire d’où provient le plaisir et où est ce qu’il se situe. Je vais essayer d’y faire attention la prochaine fois.
Une fois ce premier orgasme terminé et après un peu de repos, le reste de la séance s’est déroulé avec beaucoup de plaisir, mais pas de nouvel orgasme. Ça n’est pas grave, c’était excellent.
La séance a duré près d’une heure (je ne chronomètre pas), j’ai décidé d’y mettre fin parce qu’après cette longue vague de plaisir, un bon mini O’ je dirais, le plaisir est parti, et je me suis senti vidé. Je sentais le sommeil arrivé, et j’ai pensé que comme lors de la dernière séance, je n’allais rien voir venir et sombrer dans les bras de Morphée.
De toute façon, j’en avais assez.
J’ai appliqué pour cette séance ce que décrit bzo ici. J’estime y être parvenu presque entièrement. Peut-être une ou deux pensées que j’ai suivies, mais guère plus. Je vais continuer mon exploration dans cette voie, mais je pense que c’est LA voie. Vraiment.
La sexualité ne doit pas être intellectualisée, elle doit être instinctive. Il faut absolument à mon sens garder ça à l’esprit.
Autre chose pour laquelle j’aimerais avoir vos avis, c’est sur la fin de l’orgasme. Je l’ai déjà dit et je commence à m’y faire, mais il est très déroutant. Nous sommes conditionnés par un arrêt libératoire, lié à l’éjaculation. Ici, rien n’annonce l’arrêt de l’orgasme. Il disparaît tout simplement, et je me pose la question à chaque fois de savoir si ce n’est pas une action volontaire de ma part, que j’aurais dû le laisser continuer, que je l’ai stoppé par épuisement. En fait, je pense qu’il n’en est rien, et qu’il disparait tout simplement. C’est assez déroutant pour nous les hommes.
Je sais, ce thème a été maintes fois débattus, et sur mon journal également, mais tant qu’on ne le vit pas, c’est assez difficile à appréhender. Quoi qu’il en soit, je commence à m’y faire. Je pense que c’est aussi un apprentissage, en plus de celui du massage.
Une dernière chose que je souhaite souligner, c’est la façon dont j’ai abordé cette séance. Pour être tout à fait honnête, dernièrement je n’ai pas fait autant de séance que j’aurais voulu par crainte de faire une séance ratée, et donc d’être frustré. Hier soir, je l’ai faîte comme ça, dans l’esprit de passer juste un bon moment. Parce que mes séances ratées ont presque toujours été des séances au moins agréable. Une re-connection à mon corps, un moment de détente, un moment pour moi… etc. Et c’est de cette façon que j’ai abordé la séance d’hier soir, surtout après ma dernière séance. Je suis vraiment parti dans l’esprit que compte tenu que j’avais connu une excellente séance la fois précédente, celle ci ne serait pas aussi intense. ‘Sans rien attendre’ donc comme maintes fois conseillé dans le traité et au travers des messages du forum.
Enfin et je le confirmerai peut-être, je commence à entrevoir une réelle connexion entre mes seins et mon plaisir, ou ma prostate. Plus sous la forme d’un massage que de caresses des tétons, mais ça me fait tout de même bien décollé. J’en parlerais sur la discussion dédiée. Mais j’aime beaucoup!!!
Une dernière chose que je souhaite consigner ici, c’est qu’il y a des sensations que j’éprouvais et que je ne retrouve pas. Rien de frustrant en regard de ce que j’éprouve maintenant, mais je souhaite les consigner pour voir si elles reviennent, ou si elles font simplement partie du chemin.
La première sont ces papillons décrit dans le traité me semble t’il. Un espèce de fourmillement au niveau de la prostate, fort agréable, que j’ai ressenti lors de mes premières séances et que je ne ressens presque plus, et lorsque ça arrive, c’est assez faible.
La deuxième, c’est lorsque le plaisir arrive, une contraction assez soutenue qui provient de la face avant de mon pubis, donc devant la prostate, et qui vient l’appuyer contre le masseur. C ‘est excellent.
Je ne ressens plus ces sensations, ou alors de manière très faible, mais peut-être sont elles écrasées par l’intensité de la jouissance?
Enfin voilà, je ne dirais pas que je suis ‘sorti d’affaires’ de façon certaine, mais ça prend une bonne tournure. Je reste conscient qu’il y aura des jours sans, mais je suis heureux…
Quelle découverte mes amis. Je reviendrai sur les effets sur ma vie de tout les jours, tout cela est très nouveau, mais il me semble en percevoir.
Le plaisir prostatique est à mon sens une formidable avancée dans notre vie d’homme.