#26951
bzobzo
Participant

journée noir sur le rail hier,
les trains du plaisir prostatique étaient en grève

mais je ne pers pas courage, je remets cela aujourd’hui,
il ne me manque pas grand chose, je le sens,
pour lancer résolument aussi ma pratique aneroless

le fait est que j’ai mon système,
il est ce qu’il est, cela peut plaire à certains, moins à d’autres,
mais chez moi cela fonctionne merveilleusement, en tout cas avec masseur,
je me sens bien avec, j’aime sentir une femme naître en moi, se couler dans mes membres, dans mon bassin
sentir son sexe entre mes jambes, ressentir à travers elle, jouir à travers elle,
j’aime sentir comme elle me fait tout laisser aller, tout lâcher, sans aucune retenue,
fait sauter tous les verrous,
si totalement m’ouvrir à toutes les sensations, à toutes les vibrations qui naissent en moi,
elle est ma fenêtre sur l’océan

et tout naturellement je cherche à adapter ce système à l’aneroless aussi,
donc sans masseur aussi,
je fais tout pour me sentir femme de la tête aux pieds qui se donne du plaisir

ça, ça se met en route au quart de tour sans masseur aussi, pas de problème,
même cela fonctionne encore mieux du fait qu’il n’y a pas les limitations physiques du masseur,
aussi les interférences de celui-ci au niveau des sensations,
dont j’ai parlé déjà plusieurs fois ces derniers temps,
là où se situe encore le problème,
c’est que je ne parviens pas à intégrer encore à mon système les contractions
mais cela se précise de plus en plus

faire vibrer la prostate, ce n’est pas un problème,
du moment qu’on bouge quelque chose du côté du fondement avec une intention sexuelle,
la prostate réagit, enfin chez moi en tout cas,
c’est une question d’accorder ces contractions à mon système,
qu’elles soient parfaitement intégrées,
que le féminin aux commandes puisse s’y retrouver, se sentir pénétrée, prise,
travaillée avec méthode, tantôt avec raffinement, tantôt avec sauvagerie,
enfin toute la panoplie

là pour l’instant il y a encore un hiatus,
c’est moi qui applique les contractions, pas elle
mais j’y travaille,
je vais y arriver

et alors là, alors là!