#27190
bzobzo
Participant

Je pense que c’est aussi valable avec masseur, pour les moins doués que toi, ou les débutants, ou les deux.

sans doute une certaine concentration est nécessaire
mais rien d’équivalent à ce que nécessite l’aneroless
du fait qu’il n’y a plus aucun objet externe sur lequel se reposer,
que tout dépend absolument et uniquement de notre mental

la concentration supplémentaire requise est nécessaire,
en tout cas dans la façon dont je pratique,
pour arriver à former avec les contractions la sensation d’un sexe en érection au travail,
le même rôle que tenait le masseur chez moi quand le féminin est aux commandes durant la séance
et que c’est dans son sexe que le masseur allait et venait,
frottait contre les parois, s’essayait à toutes sortes de mouvements et d’effet variés
pour augmenter le plaisir, le diversifier,
faire jouir le féminin qui m’a submergé

aujourd’hui au boulot,
j’ai multiplié les micro-séances

à midi dans la salle de gym où je pouvais y aller sans restrictions
et puis aux toilettes pour m’offrir des petites breaks prostatiques,
là aussi je me sens de plus en plus à l’aise et me permet de plus en plus,
en ce sens que je parviens à rester sans gémir
tout en allant vraiment bien loin dans le plaisir ressenti

mais surtout ce dont je suis particulièrement content,
c’est que ma maîtrise des contractions est de plus en plus grande
car là réside vraiment la clef du plaisir qu’on va pouvoir s’octroyer

comme je l’ai écrit plus haut dans ma réponse à @Jieffe,
dans ma façon de pratiquer aussi bien avec masseur qu’aneroless,
le féminin vient, complet changement d’identité sexuelle,
c’est un corps de femme que je ressens durant la séance
et le masseur ou les contractions sont ressentis
comme un sexe masculin fourrageant, allant et venant, multipliant les effets
dans son sexe

or au début, je ne parvenais
qu’à faire des contractions sans grande variation et avec une amplitude maximale,
désormais je visualise de plus en plus ce sexe masculin formé par les contractions,
je visualise bien aussi bien l’amplitude du mouvement possible,
je parviens à varier les effets, comme si je changeais de direction, venait frotter contre les parois,
j’alterne la force de pénétration, la profondeur,
bref cela devient de plus en plus réaliste, moins fatiguant car l’énergie est mieux gérée
et puis surtout je suis capable désormais de ressentir le crescendo,
l’augmentation graduelle de la tension sexuelle
qui va permettre de parvenir dans les sphères supérieures du plaisir
où il se situe les multi-orgasmes très puissants et les super O

donc graduellement je vais pouvoir dans un avenir très proche avoir des séances de plus en plus longues
où le sentiment de satiété est aussi atteint,
on lit souvent que le plaisir prostatique n’apporte pas un apaisement du désir comme l’éjaculation
mais chez moi, dans la façon dont je pratique, c’est faux,
j’avais cela après des grosses séances avec masseur
où la jouissance était tellement forte
et le plaisir d’une intensité maximale de bout en bout
que je sortais de ma séance le désir comblé, satisfait et apaisé