#27281
bzobzo
Participant

trois heure et demie du mat,
me suis réveillé, n’arrive plus à me rendormir pour l’instant,
vais dresser une sorte de premier bilan après quelques quelques semaines en aneroless

l’intensité moyenne du plaisir est désormais supérieure, beaucoup supérieure même,
même si cela parait incroyable tellement ce que j’ai vécu avec Carabosse,
ma petite fée du logis qui me récurait le fondement avec son balai magique en silicone,
était déjà une aventure extraordinaire où j’avais connu des sommets de jouissance
assez phénoménaux

mais les sensations en aneroless,
du fait de l’absence des interférences du masseur sont beaucoup plus précises, incroyablement plus précises
ressenties tellement réalistiquement dans notre chair, tellement,
on les vit totalement on y est, on baise et on est baisé,
on est tout seul certes mais on est deux à l’intérieur,
le féminin dans les profondeurs et moi avec mon corps et ma tête d’homme
et on s’est arrangé pour copuler et jouir ensemble,
cela peut se réaliser, j’en suis la preuve vibrante

c’est pourtant beaucoup plus fragile en aneroless
parce que c’est juste le mental et lui seul qui est en charge, la concentration est beaucoup plus sollicitée,
les mains caressent, le corps bouge, les contractions font office d’instrument de pénétration
mais quelque part c’est le mental seul qui génère, qui porte tout le poids du plaisir, des sensations,
aucune aide externe, pas de masseur qui a un contact physique avec la prostate,
cela fait une énorme différence en fait, je répète cette phrase,
le masseur a un contact physique direct avec la prostate
qui se charge en partie de la génération du plaisir,
toute cette partie doit être désormais assurée par le mental seul
en aneroless il n’y a plus de contact direct, juste du massage indirect de la prostate
et j’ai encore du mal pour l’instant à avoir des séances de plus d’une demie heure
tellement je me sens mentalement éreinté au bout d’un certain temps
et j’ai besoin d’arrêter pour laisser mon esprit reprendre son souffle en quelque sorte

mais c’est déjà pas mal un quart d’heure à une demie heure,
il y a quelques jours à peine,
je n’arrivais pas à sortir du cadre de mes micro-séances qui durent au maximum 3, 4 minutes

l’extraordinaire variété des positions à disposition
a ouvert des territoires nouveaux dont je n’ai fait que commencer l’exploration,
je revisite mon appartement pièce par pièce, recoin par recoin,
je me fais l’amour par terre, sur les meubles, sous les meubles,
durant le déjeuner, après le déjeuner, durant la douche, après, avant,
en fait pour l’instant toutes mes activités au quotidien à la maison,
sont entrecoupées de moments de plaisir prostatique plus ou moins longs

je rappelle qu’avec le masseur, on a toutes sortes de limitations
dans les positions qu’on peut prendre et les gestes qu’on peut faire,
du fait de la perte d’efficacité des mouvements du masseur,
ainsi donc en aneroless c’est la découverte de tas de nouvelles positions,
à quatre pattes, le cul en l’air, debout, enfin plus aucune limitations,
tout le kamasutra est à notre portée en aneroless

le fait de pouvoir entamer une petite séance n’importe quand et à peu près n’importe où,
est un immense avantage,
c’est tout à fait une autre ère de mon plaisir prostatique dans laquelle je suis entré,
plus besoin du lit, plus besoin de matériel, plus besoin de préparation,
on peut improviser une petite séance dans la salle d’attente de son dentiste s’il n’y a personne,
dans les toilettes au boulot, dans une voiture dans une file d’embouteillage,
du moment qu’on se contrôle un peu et qu’on peut se retenir de gémir

le plaisir prostatique sort du cadre du lit donc
et on peut l’éprouver à tout moment de la journée
du moment qu’on peut un peu s’isoler à peu près n’importe où, c’est magnifique, c’est génial,
du plaisir prostatique portable, en poche, prêt à l’emploi

surtout que je n’ai pas besoin d’aucune périodepréliminaire, de mise en condition,
quasi instantanément le plaisir est là intense
et le premier orgasme peut arriver après quelques secondes,
même si je n’ai pas encore comme avec le masseur, mon délicieux orgasme au premier contact
que j’avais toujours quand celui-ci touchait pour la première fois de la séance ma prostate

mais cette intensité du plaisir présente dès le premier instant chez moi,
je tiens à le préciser, c’est grâce au fait au féminin,
grâce au fait qu’elle est totalement aux commandes et que j’arrive totalement à me lâcher,
cette combinaison fait que le masculin et le féminin en moi
peuvent s’exprimer sans frein, s’adonner à toutes leurs fantaisies,
moi et moie, totalement libres, totalement dévergondés, totalement déchaînés,
nous nous embarquons dans une aventure sexuelle inouïe,
unique à chaque fois

dans mon bas-ventre, dans mon fondement,
j’ai l’impression de percevoir désormais un spectre complet de sensations, du mâle jusqu’au féminin,
en aneroless c’est nettement plus marqué, on perçoit cela très bien,
que le mâle est aussi là, certes assez noyé dans le féminin
mais néanmoins là avec son coup de rein
et la sensation du bâton de chair durci, raide, qui va et qui vient

de la puissante sensation de pénétration que ressent le mâle par le truchement de sa queue dressée
jusqu’à la marée irrésistible de chaleur, aux frissons délicieux
qui m’envahissent par le bas à sentir les contractions comme un phallus s’enfonçant en moi,
me faisant l’amour

toutes ces sensations sont unies, se mêlant, s’entremêlant,
ressenties en même temps séparément et en même temps comme fusionnées,
même si les sensations féminines de plaisir sont beaucoup plus puissantes
parce qu’elles envahissent rapidement tout le corps, toute la tête
alors que la sensation de pénétration, elle, elle reste confinée au bas-ventre, au fondement

bref l’aneroless est totalement adopté désormais
et je ne pense pas pour l’instant à retourner vers le masseur