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AndranerosAndraneros
Modérateur

Je réponds oui et non à ta question, @jieffe. Un peu comme chez toi, ce sont les circonstances qui déterminent la nature de la session.

Au point où j’en suis aujourd’hui mes sessions font partie de ma vie comme un besoin naturel. Elles m’apportent tant de jouissance et si régulièrement que je ne ressens plus le besoin de prévoir mes sessions (NB : importance du facteur confiance). Je suis en permanence satisfait de ce que je vis sensuellement et j’ai en permanence envie de recommencer sans que ce soit une obsession. Quand les conditions sont favorables je fais une session. Si je ne peux pas ou ne veux pas (par facilité, fainéantise) utiliser un masseur, la session se fait sans masseur ; si je prends le temps de me préparer, elle se fait avec masseur.

Nombre de mes sessions se font au petit matin ; si je me suis endormi en gardant le masseur inséré, c’est son action qui me réveille, si je me suis endormi sans masseur, ce sont des frissons de plaisir qui me réveillent. Je n’ai plus qu’à les accompagner. Dans ces circonstances ce sont les sessions qui me prennent comme je suis, ce n’est pas moi qui les engage.

Quand mes nuits (soirs et ou petits matins) sont orgasmiques je ne ressens aucun besoin de lancer une session pendant la journée. En outre ma femme a un très gros besoin de sommeil ce qui a pour conséquence que nos ébats amoureux redevenus nombreux et intenses, selon nos critères, depuis mon éveil prostatique, occupent une bonne partie du temps disponible pendant la journée.

C’est comme si mes difficultés initiales pour découvrir le plaisir prostatique, qui m’ont conduit à utiliser le masseur le soir au lit et à le garder pendant la nuit, avaient créé un rythme circadien qui fait monter naturellement mon désir prostatique entre 3 heures et 8 heures du matin, parallèlement au cycle hormonal masculin.

Bon cheminement @jieffe.