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AndranerosAndraneros
Modérateur

Tu dis @jieffe :

j’ai déjà entendu que le point G y serait rattaché, mais il semblerait que ce soit une théorie qui ne fasse que très peu école. Bref, là n’est pas la question, ce qui m’interpelle, c’est que tu dis que l’on sait aujourd’hui qu’il soit seul responsable du plaisir chez la femme. Et le point G alors?

On sait désormais que le clitoris est un organe complexe composé d’une tête et de deux « racines » qui s’enfoncent de chaque côté du vagin. Voici ce que l’on peut lire sur wikipedia

En 2009, Odile Buisson gynécologue et Pierre Foldes, urologue à l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye, utilisent la sonographie pour explorer le clitoris et l’orgasme féminin21. « The G-spot could be explained by the richly innervated clitoris », le point G peut être expliqué par la riche innervation du clitoris […] et ses relations anatomiques avec la paroi antérieure du vagin. Ils montrent également la turgescence des bulbes (clitoridiens) du vestibule (entourant l’entrée du vagin).
Cette nouvelle notion anatomique que l’on doit au Dr Helen O’Connell (Royal Melbourne Hospital – Australie) en 1997 remet en cause la classification fort décriée entre « clitoridienne » et « vaginale » car la stimulation vaginale entraînerait automatiquement une stimulation des bras profonds du clitoris.

Tu le dis toi même, il faut l’éveiller.

@vanyfraiz
, que je remercie aussi pour les réponses qu’elle apporte à tes questions, nous précise que la jouissance qu’apporte la stimulation vaginale peut demander une forme d’apprentissage qui ressemble à celui que nous les hommes devons faire pour apprivoiser le plaisir prostatique.

Je précise quand même que la zone G c’est comme la prostate, il faut apprendre à la réveiller et en douceur,

Il semble que nous ayons le même besoin d’éveiller la totalité du système nerveux de la zone génitale par des stimulations progressives pour goûter au plaisir orgasmique suprême.

Je ne recherche pas spécialement l’orgasme, ce qui compte le plus pour moi, c’est le plaisir,

Ça c’est quelque chose difficile à appréhender pour nous. Je m’attachais à ce que mes compagnes aient un (des) orgasme, et quand on en discutait, je me faisais engueuler parce que c’était une obsession pour moi, alors que pour elles ce n’était pas une priorité. 

J’ai compris cela après mon éveil prostatique ce qui me permet d’accompagner beaucoup mieux le plaisir de ma femme depuis. Tu vis déjà cette situation @jieffe quand tu nous dis que désormais tu ne ressens plus le besoin d’une éjaculation libératrice après tes meilleures sessions. Est-ce que je me trompe ?

En fait, cela rejoint ce que j’ai souvent pensé; dans l’acte sexuel, le corps entier de la femme est un organe sexuel.

N’est-ce pas ce que tu es en train de découvrir peu à peu au fur et à mesure de ton cheminement ?

tu dis dans ta présentation être intéressée par le plaisir prostatique bien qu’étant une femme. Peut on savoir pour quelles raisons? 

Ma femme s’est approprié ma nouvelle sensibilité, mes nouvelles zones érogènes, mes nouvelles aptitudes à jouir
• parce que mes réactions multiples et intenses contribuent à son excitation,
• parce qu’il y a dans le jeu amoureux des moments de luttes où chacun essaie de prendre le contrôle du plaisir de l’autre et que ses armes sont aujourd’hui plus nombreuses et plus efficaces,
• parce qu’il y a des moments de communion pendant lesquels elles reconnaît ses propres réactions, pendant lesquels je partage de mieux en mieux sa manière de jouir,
• parce que ma nouvelle aptitude à me laisser aller libère la sienne et lui ouvre la porte à plus de jouissance,
• parce qu’ainsi elle m’apporte encore plus de plaisir et que cela répond à son désir.
Bon cheminement @vanyfraiz, bon cheminement @jieffe.