#27602
AvatarCh313
Participant

Bonjour,

@Bzo
a écrit le 4 mai 2018 à 20 h 47 min.

je me fais l’amour donc, je me ressens essentiellement comme femme durant la séance
avec une petite zone qui reste masculine dans le bassin qui manipule les contractions,
les faisant ressentir comme un sexe dressé, gorgé de sang, engagé dans une pénétration,
dans un va et vient vibrant, varié

cette technique donc, ce sont tous les mouvements, tous les gestes de l’amour à deux
mais adaptés, traduits en quelque sorte à la situation particulière où deux sont en un,
cela vient assez naturellement en fait, une fois qu’on a compris le truc, on esquisse, on suggère un mouvement,
l’imagination, les sens, l’excitation, la chair en action, font le reste automatiquement,
le font ressentir dans son entièreté et bien au-delà puisque tout ce qui se passe dans le bassin par exemple est ressenti tantôt comme masculin, tantôt comme féminin, tantôt fusionnés, tantôt passant de l’un à l’autre,
c’est indescriptiblement délicieux, puissant

à la limite, en aneroless il suffit d’évoquer un mouvement
et on peut parvenir à le ressentir avec un réalisme sidérant,
j’imagine que notre ami @ch313 doit fonctionner essentiellement comme cela,
je fais de plus en plus de progrès dans cette direction

Salut @Bzo,

Je vois que tu fais référence à ma façon de fonctionner. Alors je vais essayer de préciser les choses d’une séance réussie.
Tout d’abord l’envie, c’est pour moi primordial, elle peut venir à tout instant, déclenchée par n’importe quoi. Il suffit d’une seconde où mon conscient se libère de l’action ou de la réflexion en cours.
Ensuite, le temps qui s’offre à moi. De quelques secondes où je vais juste prendre plaisir à ‘sentir‘ mon intérieur, à le ‘remuer’, à le décontracter, cette bulle de détente grandissant dans tout mon corps. Cas typiques, rêvasseries devant mon bol de thé, ou même en conduisant (sur autoroute), ou en tondant la pelouse. C’est instant plaisir.
En passant par quelques dizaines de minutes, promenade matinale du chien, ou même balade en campagne (j’ai déjà relaté ici une d’elles) . Ces instants de plaisirs peuvent m’amener jusqu’à la jouissance.
À plus d’une heure et davantage, où je peux ‘m’installer’ dans cet univers, par exemple le matin quand je me réveille de bon heure. Là je me laisse aller jusqu’à l’orgasme, aux orgasmes.

Le premier plaisir est de retrouver mon intimité féminine, mon intérieur profond que je connecte à mon conscient. Je prends possession de moi. Je suis décontractée, c’est le début de l’embrasement. Quelques dizaines de secondes sans aucune stimulation matérielle m’ont suffit.
Je n’ai pas une petite zone qui reste masculine, nous faisons l’amour à deux je suis tout entier à la fois féminine et masculin. Tout au long de notre action, je lui parle, je lui crie ce que je ressens, ce que je veux. Tout en sentant son sexe me pénétrer, je sens son vagin me serrer, me masturber par les allées et venues de son, mon bassin. Je veux qu’il me sodomise et qu’il enfonce ses doigts dans ma chatte et je sens mes doigts sur ses lèvres, mon autre main pétrissant ses seins. Tout est possible je veux que ma copine m’offre sa chatte, elle est là, disponible à toutes mes envies. Je luis fais l’amour, je la suce frénétiquement pendant qu’il lui roule un patin langoureux, je sens sa langue contre la mienne, c’est ses seins que je caresse maintenant. Je suis trois dans un vertige étourdissant.
À d’autres moments d’autres envies, d’être lui et lui sous la douche, qu’elle (je) les surprenne, qu’ils me prennent, lui devant et lui derrière. Les variations sont infinies, les vibromasseur ou womanizer peuvent être aussi maniés allègrement. Je ne compte plus les orgasmes.

J’invoque mes partenaires intimes pour qu’ils, elles m’apportent les plaisirs, et ils, elles ne se privent pas d’en jouir et donc moi aussi. Je ne cherche pas une sensation, elle vient de mon intérieur profond. Je m’abandonne à MOI. Je ne cherche même plus ma prostate, je ne parle pas d’orgasme prostatique, l’orgasme est entier, un muscle qui vibre n’est ni masculin ni féminin, seule la vibration importe.
J’ai pourtant des limites. Mon écosystème sexuel m’en impose : je ne crie pas fort, je me parle à voix basse et je contrôle mes spasmes. Le super O n’est pas un but pour l’instant.

Voilà les grandes lignes de mon ‘fonctionnement’. À plus.