#27738
bzobzo
Participant

bravo, je suis heureux pour toi,
on sent dans tes mots que tu as vécu quelque chose de très intense

et tu es vraiment surla bonne voie avec cette capacité de plus en plus grande
à laisser ton instinct prendre les commandes,
tout le reste va venir aussi

tu peux être sûr que les circonstances peu favorables à la pratique
sont la cause essentielle pour laquelle tu n’es pas encore beaucoup plus loin,
je n’ose même pas imaginer comment je ferai
si je devais faire constamment attention de ne pas attirer l’attention

à la limite, c’est juste une question de se lâcher complètement,
de vivre totalement dans l’instant l’action,
une fois que la technique est là,
le véhicule comme je l’ai décrit dans un de mes messages,
une fois que le véhicule est là,
il n’y a plus qu’à se lâcher et laisser tous ses instincts, tout ce qui monte
prendre le volant et alors là l’aventure commence
car c’est l’inconnu qui est au volant
et qui va t’entraîner su des pistes dont tu n’as pas idée

laisser tout monter, le féminin va venir, bien sûr,
tu devrais avoir commencé à le sentir,
si ta pratique est de plus en plus menée par ton instinct
et que tu vis l’action avec passion, dynamisme
mais cela semble être le cas puisque tu as écris :

L’impression de me faire l’amour est il me semble de plus en plus présente. C’est génial

par contre avec cette phrase,

J’ai essayé de me laisser aller lorsque le plaisir montait

je perçois encore un point de blocage chez toi au moment de l’orgasme
ou alors tu t’es mal exprimé

il ne faut rien faire, juste se lâcher, s’ouvrir à l’orgasme, s’en laisser pénétrer,
s’offrir corps et âme à l’orgasme, faire sauter tous les verrous, toutes les défenses,
s’ouvrir, s’ouvrir, se laisser pénétrer

mais sinon aucune action du genre essayer de se relâcher, c’est le meilleur moyen , pour moi,
d’être coupé dans son élan

l’élan est tellement important,
il est si difficile de prendre de la vitesse,
une fois que c’est parti, que tu avances, il ne faut surtout rien faire pour couper son élan

en le favorisant cet élan, on va prendre automatiquement de la vitesse
car l’élan s’auto-nourrit si on ne le contrarie pas,
et alors là la fête peut monter en puissance, la chair en roue libre