#27857
AvatarCh313
Participant

Retour de vacances. Je n’ai eu que peu de temps disponible pour me retrouver avec moi-même. Les premières séances dès le retour se révèlent sans grand plaisir comme si j’avais tout oublié. Un passage à vide, je me retrouve un petit peu elle mais pas plus, pour être lui, je finis en me masturbant. Je reprends l’Helix mais je n’ai pas davantage de sensations.
Je n’arrive plus à me sentir les deux ensemble.
J’engage une tentative de rapprochement avec ma compagne, c’est un désastre.

Je me cite :
Ça ne va pas mieux, c’est pire :
Je pose ma main sur sa jambe pour la caresser mais elle ne me laisse pas remonter sur sa cuisse. J’en reste là un bon moment.
C’est elle qui m’attire vers elle. Elle m’attire sur elle. Je n’ai pas d’érection. Je me frotte sur elle sans grand effet. Elle dirige mon sexe avec ses mains, je ne sais pas où je suis.
Je ne sais si elle mouille ou si c’est moi, mon érection vient mollement. Elle essaie de m’introduire en elle mais ça ne rentre pas. Je suis désemparé, Je me masturbe alors sur sa chatte, Je sais pas où je suis, je ne sais pas que faire, je suis trop contracté, stressé , à me soutenir sur mes bras pour ne pas l’écraser j’ai des crampes.
T’as fini ? Me demande-t-elle. Non (évidemment) je n’ai pris aucun plaisir
Elle dit avoir mal, qu’elle ne veut pas continuer pour ne pas avoir mal toute la journée.
Elle m’abandonne là à mon désespoir, à ma déprime. Et à mes courbatures !
C’est désastreux.

Je suis déprimé. Je suis plus soucieux de ce problème, mon mental ne laisse pas assez de place dans mon relâchement.
Il me faut quelques jours pour me désengager de cette situation. Mentalement je me ‘remets’ en situation de séparation du moins sexuellement parlant.
Drôle de sensation que cette vie, plutôt cette double vie.

Enfin une séance vient à un niveau qui me satisfait, qui m’apaise. Je squirte abondamment. Assurément il y a une quantité importante d’urine, beaucoup trop bien que je sois allée aux toilettes avant.
Alors j’expérimente l’auto-sondage avant une séance (je m’était entraîné). Rassurée, la séance suivante atteint la plénitude que je connais habituellement. Bien que je ne me ‘retrouve’ pas encore dans ma ‘multiplicité’ habituelle et la durée n’est pas très longue.
. . .
Ce soir je vais prendre ma douche. J’ai à peine fermé la porte, je ne me suis pas encore mouillé qu’une sensation envahit mes seins. Je titille mes tétons, une chaleur m’envahit. Il faut que je m’adosse à la paroi, tes doigts caressent mon pubis, glissent entre mes lèvres. Les pincent, je jouis déjà, je gémis je vais crier. Impossible me rappelle mon superviseur.
Je me reprends, en moins d’une minute j’ai explosé dans un délice de tendresse.
J’ai retrouvé mes départs fulgurants et ces micro-O, divines sensations.
Je repense maintenant au cri, à la vocalisation dont vous avez parlé sur ce forum.
Quand j’étais enfant je faisais partie d’une chorale. Et je me remémore la notion de la colonne d’air et son importance. Cette colonne qui va du ventre à la gorge et qui résonne, ces sons, ces vibrations excitent tout le corps, en reliant, unissant le sexe au cerveau dans la même vibration. Oui j’aimais bien chanter peut-être que j’y prenais déjà mon pied.