#27860
bzobzo
Participant

cette nuit,
j’ai eu deux, trois orgasmes très violents et longs,
chaque fois de la même façon

assis dans mon fauteuil dans ma position favorite,
les jambes sur le bureau, les cuisses bien écartées, ouvertes
un peu comme une femme chez le gyneco avec les pieds sur les étriers

être capable de s’investir tout entier dans ses caresses, dans ses gestes, dans ses mouvements
avec une passion, une ardeur maximales
c’est un peu comme si à l’intérieur de vous-même,
vous aviez appuyé juste avant sur l’accélérateur à fond tout en maintenant le frein à main bien serré,
le moteur hurle de plus en plus, les pneus fument puis soudain vous lâchez le frein,
le bolide bondit en avant comme un sprinter du cent mètres aux jeux olympiques,
vous vous êtes complètement lâché, vous vous donnez sans réfléchir,
vous allez au-devant du plaisir, vous offrant à lui, vous abandonnant à lui,
vous êtes prêts pour les extases les plus exquises, les sensations les plus animales

je commence à me caresser d’une main la poitrine, les yeux fermés
l’autre passe sur mon sexe lentement, presse un peu, frotte en remontant,
les doigts jouent un peu dessus au passage
puis va rejoindre l’autre main sur la poitrine,
les bras croisés sur mes seins que je presse fort
tout en commençant une première contraction par en-dessous

immédiatement je commence à frémir, à trembler,
je ne relâche pas la pression
tandis que mes bras se croisent de plus en plus, se déplaçant chacun vers l’épaule opposée
en frottant fort mes seins au passage, insistant bien sur les tétons durs,
j’ouvre les yeux et je presse aussi fort que possible par en-dessous,
je me sens pénétré, transpercé,
porté en triomphe sur une pique par une armée de guerriers assoiffés de combat et de carnage
les tremblements et les frissons se renforcent,
mes gémissements aussi deviennent de plus en plus fort, de plus en plus tremblotants

j’ai pu reproduire la même recette au moins trois fois,
chacun de ces micro_session n’a pas duré plus de quatre , cinq minutes
avec la moitié au moins à chaque fois avec cette jouissance tellurique, irrésistible
où l’on se sent comme plaqué sur son siège dans une fusée qui décolle