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AndranerosAndraneros
Modérateur

La pratique du plaisir prostatique apporte une expérience qui semble se renouveler sans fin. @nydor01 vous nous disiez le 6 septembre 2016 :

Je suis surpris depuis deux semaines de la vitesse à laquelle je progresse dans la découverte de l’orgasme prostatique.

Puis le 2 mars dernier :

Les limites ? Pour l’instant, je ne pense pas encore les connaître, mon plaisir grandit et se diversifie à mesure de mon « cheminement ». Ma découverte de l’orgasme multiple est sans doute le plus épanouissant : je peux avoir 5 à 10 orgasmes sur une séance, à l’issue de laquelle, je conserve toute mon énergie. 

Puis le 27 mars :

Décidément, ma prostate me réserve toujours d’heureuses surprises. Depuis quelque temps, je connais un niveau de satisfaction élevé et constant… j’ai initié une petite séance dont je n’attendais pas d’étincelles particulières, simplement un peu de plaisir pour attaquer la journée. Après trois orgasmes (agréables, mais pas renversants), je me laissais aller à mes sensations sur le ventre quand j’ai senti – sans effort de ma part – monté un plaisir soudain et d’une force inconnue… Je pensais avoir déjà connu des Supers O, mais au regard de ce que j’ai vécu hier, je me dis que non ! Ou alors, cela montre qu’il n’y pas de limites à la dimension psychique de l’orgasme (prostatique).

Vous nous disiez le 14 mai :

Une séance incroyable ce matin… j’ai démarré au quart de tour, en quelques minutes les mini O se succédaient, avec cette impression toujours étrange d’avoir un liquide s’écoulant de mon sexe. Au bout de 30 minutes de plaisirs continus, j’ai fait une petite pause, puis j’ai repris mes contractions, et là, en très peu de temps, je suis entré dans une nouvelle phase de jouissance incroyable

Puis le 17 mai :

Ce matin, très belle session – les matins sont propices aux plus beaux orgasmes pour moi.
Je note une évolution et une progression régulière dans mon plaisir. En fait, je ne sais pas si le moment viendra où je penserai que j’ai atteint le nirvana orgasmique. L’orgasme éjaculatoire ne comporte plus de mystères, je dirai qu’il est bien défini, stable et sans surprise. L’orgasme prostatique, c’est tout le contraire, et c’est ce qui le rend si passionnant… et déroutant certain jour. J’ai le sentiment d’être sur un chemin qui s’élève et dont je ne connais pas la fin.

Et maintenant :

Voilà, je crois que j’ai vécu mon premier Super O’ ce matin.

C’est formidable. Le contenu de vos messages est un vrai nectar pour alimenter l’excitation de tous les lecteurs. Vous illustrez ce que nous ressentons tous dans nos cheminements. Session après session, mois après mois, nous découvrons que « la limite » n’est jamais là où nous pensions l’atteindre mais toujours plus loin, plus profond, plus haut, plus tout ce que vous voulez. Le témoignage de votre parcours illustre parfaitement cette notion de cheminement dont je parle si souvent.

Bon cheminement @nydor01.