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JieffeJieffe
Participant

Bonjour à tous les deux,

Mes amis et mes plus fidèles soutiens.
Hier soir c’était relâche. Je me suis aperçu, et l’avenir le confirmera peut-être, que laisser quelques fois un peu d’espace entre les séances entretien le désir, et donc l’excitation. Je sais, ça n’est pas une nouveauté, cela a été de nombreuses fois répétés sur le forum, et c’est même conseillé dans le traité. Je suis tout de même un peu partagé dans mon cas, puisque je suis dans une phase qui à mon sens demande de la pratique. Je vais faire en sorte de gérer ça au mieux, de concéder un peu d’espace de temps en temps, tout en maintenant une pratique (très) régulière avec pour objectif le plaisir bien sûr, mais aussi comme je l’ai dit et comme tu me le conseilles Andraneros, de l’envisager comme une hygiène de vie, un pilier pour mon équilibre. Je pense également que tu as raison, plus je pratiquerai régulièrement, plus cela deviendra naturel.

Je vais tenter de répondre à tes questions:
Le plaisir est venu tout doucement, une petite pointe de plaisir au début, qui s’est intensifiée doucement, lentement. Elle a vraiment pris son temps mais il ne faisait aucun doute que c’était un raz de marée qui se préparait. Et ça vraiment j’adore. Je pense que ce qui a permis de la développer, c’est l’abandon dont j’ai fait preuve. C’est essentiellement ce qui a changé par rapport à mes précédentes séances. J’ai vraiment ressenti cette fois là bien plus que dans les autres cette relaxation et cet abandon lorsque le plaisir est arrivé, alors que je pensais que c’était déjà le cas auparavant. J’y étais entièrement consacré, tout mon esprit était focalisé dessus. L’impression en image, c’est que mon corps était suspendu dans les airs par je ne sais quels filins, ou tentacules. C’est magique!!!

J’ai commencé comme à mon habitude par un peu de relaxation, que je pratique pas bien longtemps, mais ça met en condition. Je m’étends les bras le long du corps et je respire en gonflant bien mon abdomen, et j’expire en le creusant bien. L’essentiel et de porter toute son attention derrière son pubis, où se trouve la prostate. À l’expiration, en creusant bien l’abdomen, je ressens des chatouillis, des sensations agréables du côté de ma prostate. C’est le point de départ du plaisir.

Le choix d’une méthode ou l’autre ne m’appartient pas, et je n’ai pas vraiment encore défini comment il se fait. Quelque fois l’envie est de me laisser inonder, alors je ne bouge pas et les contractions font le travail. Elles sont souvent très légères au début et je ne les contrôle pas vraiment, mais elles ne sont pas comme souvent décrites, sous forme de tremblements. Ce sont des contractions et relâchements tenus quelques instants. La durée et leur intensité sont entièrement contrôlés par….je ne saurais le dire. Mon corps, mon esprit, mon inconscient??? Je laisse faire et elles trouvent leurs places toutes seules.
D’autre fois, mais encore une fois je suis incapable de déterminer ni quand ni pourquoi, le plaisir me fait onduler du bassin. Ce peut-être d’avant en arrière, de façon circulaire, de haut en bas. Cela a pour conséquences de faire bouger le masseur de façon divine. C’est ce qu’il s’est passé ce soir là de mémoire. Souvent et contrairement à la première façon, mes mains de façon naturelle parcourent mon corps. Souvent le plaisir généré sous cette forme est plus violent que survenu sous la forme précédente.

Je n’ai pas de préférence, les deux formes de plaisir sont excellentes, et il semblerait vraiment que mon ‘esprit’ (appelons le comme ça) décide le moment venu d’une méthode ou d’une autre, et je suis convaincu que c’est celle qu’il faut à ce moment là. J’identifierai peut-être dans l’avenir comment se fait ce choix.

Pour décrire au mieux les contractions, je ne fais que très peu de contraction anales volontairement. Le fait de creuser mon abdomen lors de l’expiration provoque chez moi une sorte de contraction, ou de spasme de mon pubis, qui vient je pense appuyer la prostate sur le masseur. Je pratique généralement trois fois ce cycle de respiration, en relâchant volontairement cette tension lors de l’inspiration. À la troisième fois bien souvent, le plaisir montant ‘m’empêche’ de relâcher les muscles, et je laisse faire. Alors les contractions, de cette partie là (les abdominaux du bas du ventre?) et des sphincters deviennent automatiques, sont gérées par mon ‘esprit’, tant en durée qu’en intensité.
C’est assez difficile à décrire parce que je n’y prête pas vraiment attention. Je vais essayer de faire attention la prochaine fois pour essayer de mieux les décrire.

Andraneros, c’est ce que j’ai fait pour l’insertion, je l’ai incliné de façon à ce qu’il se présente droit, mais il est tout de même assez gros

Merci bzo pour ces encouragements.

Il faut que je parte, mais je reviendrai sur ton message qui m’inspire une réflexion.

Encore merci à tous les deux pour tout ce que vous avez fait pour moi.

Je vous souhaite tout plein de bonnes choses.