#28641
bzobzo
Participant

je n’arrête pratiquement jamais chez moi,
pourquoi s’arrêter? comment s’empêcher?

je vais m’acheter un kimono d’été et un kimono d’hiver,
cela s’ouvre facilement,
on a les parties intéressantes du corps à l’air en un instant,
les mains qui s’introduisent en-dessous et déjà cela s’ouvre automatiquement,
la poitrine est là, le bassin est là
et le sexe est là, les fesses sont là,
le tout à portée de main, à portée de plaisir

organisé le bzo, pas question que je sois plus habillé que cela chez moi,
je veux pouvoir m’adonner à mon vice, à mon addiction
comme cela me chante, comme cela m’enchante

je n’ai fais que cela donc ce soir,
avant j’avais mes occupations quotidiennes que je ponctuais de petites séances,
désormais c’est le contraire
je ponctue mes séances un peu d’occupations plus terre à terre,
évidemment cela n’aide pas à la gestion de la vie courante,
je commence à être en retard dans certains domaines,
j’ai une liste de tâches qui se ralonge,
il va falloir que je me secoue un peu

enfin me secouer, je ne fais que cela, un peu trop même…

la vedette de la soirée a été les séances assis sur ma main,
bougeant beaucoup le bassin dans tous les sens langoureusement,
la paume buvant tous ces mouvements,
diffusant tout cela vers le reste du corps, décuplé,
je ressens ainsi la houle sensuelle de mon bassin dans tout mon corps,
c’est délicieux, on n’y résiste pas longtemps

surtout que les doigts en plus,n’en font qu’à leur tête,
dans la raie de mon cul, vont, viennent, chatouillent, touillent,
vont s’enfoncer un peu dans l’anus,
parfois beaucoup, alors c’est une explosion à chaque fois,
ma tête se rejette complètement vers l’arrière,
tellement est forte la déflagration de plaisir
et je reste ainsi de longues secondes, jouissant, jouissant, jouissant

je retire ma main, elle continue d’épouser le globe de la fesse,
je recommencer à bouger avec le bassin,
simulant les va et vient d’une pénétration,
je suis aux deux bouts, je sens l’engin turgescent s’enfoncer en moi,
enflammant tout sur son passage
et puis je manie l’engin, je le sens bien dur, je suis fier de lui,
comme il est conquérant, comme il est dressé, quel guerrier,
va, fraie-toi un chemin dans ses entrailles,
taille ton chemin sans ménagement, fais tressaillir tout sur ton passage

je retire ma main de derrière
et je viens envelopper et presser pendant quelques secondes mon sexe et mes couilles,
grosse décharge de plaisir, cela explose dans mon cerveau,
cela pulse partout dans mon corps, des stroboscopes de sensations,
j’enlève ma main, je la mets sur le haut de ma cuisse,
un doigt venant effleurer une couille, un autre pressant un peu le périnée

je recommence ainsi des contractions, je les sens beaucoup plus puissantes,
les sensations sont décuplées de par la main qui repose pas loin du sexe,
effleurant ma bourse, pressant le périnée,
des ondes supplémentaires viennent corser les sensations issues des contractions
et de l’autre main qui caresse les flancs et les seins lentement

je bouge un peu le doigt, je l’enfonce un peu plus dans la couille
et je presse plus fort sur la cuisse et le périnée,
l’effet immédiatement se fait ressentir à la contraction suivante,
mes gémissements redoublent d’intensité,
je ne suis plus loin de l’orgasme

je retire la main de la zone
et vient caresser avec langueur et suavité mes seins,
me concentre particulièrement sur mes contractions,
essaient de bien les sentir s’enfoncer en moi,
sentir chaque millimètre de la progression,
sentir comme cela frotte divinement en moi,
comme des frissons et des vagues de chaleur naissent sur leur passage
et se répandent dans tout mon corps

je redescends la main , passe à côté de mon sexe,
mets le bout d’un doigt légèrement dans l’anus
et laisse le reste de la main reposer comme elle a atterri,
je me concentre bien sur les sensations qui naissent,
la digue est prêt de se rompre, la cocote-minute d’exploser,
je rejette la tête en arrière, je laisse aller mes gémissements,
je me lâche, je lève toutes les défenses,
comme si je descendais un toboggan glissant en moi,
le plaisir me happe au passage comme sur un tapis volant,
je suis porté, je suis emporté, je m’envole, je m’élève,
je disparais, je ne suis plus là,
il n’ y a plus que de la jouissance là où j’étais encore il y a quelques instants,
disparaître de soi, être remplacé par l’orgasme qui explose dans sa chair
et empli notre tête