#29236
bzobzo
Participant

les mains descendent de temps à autre caresser une fesse, l’intérieur d’une cuisse,
effleurant en remontant au passage une couille
mais la vérité, c’est que dans ses moments avec hampe de silicone dans le fondement,
toute la zone du bassin, appartient au masseur,
Carabosse, ma petite fée du logis qui récure comme personne avec son balai magique

de lents va et vient, avec légers changements de direction constamment
pour varier les angles et les frottements sur les parois,
entrecoupés de longues pressions insistantes plus ou ou moins fortes sur la prostate

j’ai commencé la séance de ce matin en aneroless pour varier,
d’habitude c’est avec masseur,
après avoir lubrifié mon fondement, j’approche les doigts de la main droite,
tandis que l’autre main déjà caresse mes seins,
un lent mouvement en 8 alongé, les doigts passant d’abord lentement de biais sur le sein gauche
puis avec un mouvement, traînant, frottant , vont vers l’autre
tandis que l’avant-bras et le coude , continue de frotter le sein gauche
en même temps que le droit est emprisonné avec gourmandise par les doigts

le bout des doigts de l’autre main commence à agacer la raie,
entrent un peu, frotte tandis que le lent va et vient des contractions,
tout mon bassin engagé dans ce langoureux mouvement de pénétration,
provoque immédiatement une explosion de sensations délicieuses dans tout mon bassin,
qui se répandent rapidement dans tout le corps
et allument des mèches dans mon cerveau

pan, pan, pan, de la pyrotechnie, des explosions d’étoiles de toutes les couleurs
au firmament dans l’obscurité derrière mes paupières,
c’est bien parti, je ne suis occupé que depuis une minute ou deux
et déjà mon corps se tord de plaisir,
c’est délicieux comme sensation de se rendre compte que son corps bouge comme cela par delà notre volonté,
comme si des puissantes vagues de plaisir arrivant en nous,
le projetaient à gauche, à droite sans qu’on n’y puisse rien

je me cabre soudainement, les hanches décollent du matelas,
la tension est extrême, le plaisir commande,
tu es mon maître, fais de moi ce que tu veux,
je suis ton esclave, je suis prêt à manger la poussière si tu me le demandes,
je suis prêt à mordre jusqu’à me casser les dents la table de nuit
si tel est ton caprice,
emplis-moi, inondes-moi
et fais-moi se tordre comme cela comme un serpent dont la queue serait captive sous un talon
et qui tenterait de s’échapper en se démenant
sauf que moi je ne cherche pas à m’échapper,
au contraire fais-moi ton prisonnier jusqu’à la fin des temps,
je veux me tordre comme cela jusqu’à la fin des temps

je continuais ainsi de longues minutes
avant de passer à la main par devant, emprisonnant les couilles dans ma main
et tirant tout mon appareil fortement vers le haut
tandis que des contractions fortes me remontent dans le fondement,
genre coups de boutoir, lentement mais puissamment

cela m’a pris à la gorge tout d’un coup,
un hurlement de plaisir tellement massif, tellement énorme,
qu’il est resté coincé dans ma gorge,
je restais ainsi de longues secondes, n’ayant pas la force de l’expulser,
tellement j’étais cloué à mon lit,
avec comme une chape de béton de 36000 tonnes de plaisir s’étant abattu sur moi

après, pour faire bonne mesure,
je continuais en aneroless pur,
les couleurs du plaisir ressenti, changeaient encore radicalement ainsi,
des vagues de frissons lumineuses s’élançaient de tous les côtés
tandis que j’appuyais bien fort dans mon fondement
comme si j’avais un sexe dressé, bien gorgé de sang, bien enfoncé en moi,
en tête à tête avec ma prostate,
deux têtes de noeud engagés en conversation intime à travers la paroi enflammée de désir

je lubrifiais et puis enfonçais le masseur,
à demi couché, ce premier moment de contact est incroyable,
j’ose même plus bouger tellement c’est bon,
juste ma main gauche qui descend le long de ma jambe,
lentement, je sens mes poils sur leur passage qui se redressent

je bouge le masseur,
à chaque contact avec ma prostate, je deviens fou,
cela fait comme une lente explosion au fond de mes entrailles,
je change de position beaucoup moins,
de temps à autre je m’assieds ou je me redresse sur les coudes un peu
mais beaucoup moins qu’avant,
la vérité c’est que le plaisir est tellement massif, tellement intense,
que je ressens nettement le besoin de changer de position,
je reste donc essentiellement sur le dos, redressant une jambe, l’autre, soulevant le bassin,
me mettant un peu sur le côté,
enfin égrenant les mille et une variante possible sur le dos

quel pied, mes amis, quel pied,
je vous embrasse bien fort