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Participant

Merci Jieffe pour ton compliment sur le fil de BZO.

Tu nous dis :

Ce que je sais, comme je l’ai écrit, c’est que ma gorge est extrêmement contractée, et je pense qu’elle est si contractée pour ne pas laisser échapper les sons. Je n’ai jamais ressenti les énergies qui circulent dont certains parlent, et chères à certaines pratiques zen, mais j’ai l’impression dans ces moments là qu’une énergie est bloquée dans ma gorge et ne peut pas monter jusqu’à mon cerveau. C’est comme ça que je me représente le phénomène.

Voilà exactement ce que je ressens : une pression, qui vient d’on ne sait trop où, qui demande à passer par la gorge, mais le débit est plus grand que le diamètre du passage, alors ça s’en-gorge. Ca appuie sur les parois, et ça génère toutes sortes de désagréments : maux de gorges, nausées, pharyngites, rhino pharyngites, éternuements, yeux qui piquent, vertiges, etc…

Ca fait plusieurs années que je travaille là-dessus, et tous les examens médicaux sont formels : je suis en bonne santé.
Il y a cependant une piste que j’explore actuellement : l’allergie. En effet, des analyses ont montré que j’étais positif aux allergisants de type respiratoire. Il semble y avoir certaines corrélations entre l’émission de pollens, et ces sensations. Le problème c’est que mes symptômes ne sont pas suffisant pour être exploitable par un médecin qui aurait à faire un diagnostic, donc je me traine ça depuis plusieurs années, mais là, je crois que je tiens quelque chose d’intéressant : j’ai suivi un traitement anti-histaminique ce qui a amélioré de façon assez subtile, mais néanmoins palpable cette sensation d’oppression dans la gorge. A confirmer par la suite. De toutes façons, je ne vais pas me mettre sous ces médocs en permanence, il faut donc chercher en parallèle d’autres pistes : celle décrite par andraneros est très intéressante.

Je pense que la sensibilité allergique induit une réaction musculaire « réflexe » de la zone. Apprendre à identifier la musculature du cou qui est très complexe, de travailler dessus comme on travaille sur le plancher pelvien, permet de relâcher et de libérer cette tension permanente. Je le fais régulièrement : ça commence par le visage, je sens les muscles du visage se relâcher, puis ça descend vers le cou, Il faut avoir la tête appuyée sur un coussin pour que tous les muscles puissent se relâcher. Si je suis fatigué, je m’endors direct. Je n’ai pas encore pu bien mettre en relation ce relâchement et le massage prostatique, mais j’y travaille, c’est actuellement ma piste principale. De plus, la technique de la bouche pleine, et des dents desserrées, je la pratique, car c’est le meilleur moyen pour relâcher complètement les muscles de la langue et de la mâchoire : l’ensemble fait ventouse, et ça tient tout seul sans serrer les dents. Par contre je n’ai pas bien compris la deuxième partie qui consiste à pousser sur le palais. Cela consiste à faire succion alternativement comme si on tétais ? Il y pleins de techniques orientales qui reproduisent ce mouvement de succion, mais je n’ai jamais vraiment bien compris à quoi ça servait .

L’autre piste qui est déterminante : c’est l’environnement. La moindre source d’inquiétude à l’égard de mon environnement est l’occasion pour l’esprit de prendre le dessus. C’est comme pour la stimulation du pénis : ça risque de prendre le dessus sur le plaisir prostatique. De même il ne faut pas stimuler l’esprit, il doit rester à la porte. Cela ne signifie pas qu’il faut mettre tout le monde dehors, parce que on peut l’avoir à l’esprit, même quand ils ne sont pas là. C’est un aménagement qu’il faut mettre en place peu à peu, pour se libérer de son environnement. C’est une voie sur laquelle je travaille beaucoup, et c’est très bénéfique, ma gorge se relâche peu à peu.

Bon cheminement Jieffe