#29388
bzobzo
Participant

quand je gémis, c’est mon pussy qui chante,
ce sont mes lèvres d’en bas qui font des vocalises

le féminin a de ces envols en moi par moment,
allègement généralisé de la chair,
toboggan pour tout le monde,
toboggan pour mes entrailles, toboggan pour mon coeur, toboggan pour ma tête,
toboggan pour toutes mes cellules

tournoiement généralisé de tout mon être sur le toboggan de la volupté
je n’en finis pas d’être entraîné,
tant de vertigineuse douceur qui m’emporte,
l’amour me fait comme un tapis de multitudes de mains qui me portent, qui me transportent
je suis caressé et embrassé de toute part,
tout mon corps est entraîné dans un baiser ardent,
une langue me fouille de fond en comble, lèche le moindre recoin de mon être,
je suis frotté de toutes parts

cela faisait un certain temps que je ne pratiquais plus
l’alternance de moments yeux ouverts et de moments yeux fermés,
de même je n’utilisais plus trop les mains autrement,
c’est-à-dire griffer avec les ongles, pincer, tordre, etc

mais là il y a 10 minutes au lit,
j’ai senti que c’était le bon moment pour réintroduire ces pratiques,
que je commençais à bien maîtriser l’aneroless au lit,
avec mes parties génitales qui me permettent
d’obtenir de vrais ondes sexuelles mâles dans mon pussy,
tout cela commence à bien fonctionner,
je commence à avoir de bons automatismes comme disent les sportifs

en fait, au lit maintenant en aneroless,
c’est vraiment la liberté totale,
liberté totale des mains, liberté totale d’aller partout, de toucher à tout,
je n’ai qu’à me laisser aller,
à suivre mon désir, à laisser faire mon corps,
triturer ce qu’il veut,caresser ce qu’il veut,
mes cuisses viennent frotter mon sexe, viennent le presser, viennent le serrer,
une main vient s’enfoncer dans mon anus-pussy, jouer à l’entrée, s’enfoncer progressivement
tandis que l’autre caresse mon sein,
je soulève mon bassin, j’attrape mes couilles à pleine main,
je recouvre tout mon appareil avec la peau des bourses, je commence des lents mouvements de va et vient et des contractions,
je suis inondé de plaisir,
j’en pleurerai tellement c’est bon,
tellement ma chair est à la fête

je n’ai vraiment plus qu’à me laisser entraîner par la volupté
sans aucunes restrictions,
quel tourbillonnement,
toutes les frontières ont craqué, tous les chevaux libérés