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Participant

Pour moi l’anerosless n’est pas une fin en soi. Ce qui est une fin en soi, c’est le plaisir, l’orgasme.

Il se trouve que, comme toi Nydor, je ne peux pas pratiquer comme le fait @bzo, ou désormais @jieffe. Je ne suis pas ni seul à la maison, ni seul dans mon lit.

Pour moi il y a toujours eu 2 aspects dans ma pratique : les sessions avec masseur, dans les conditions du traité (plus ou moins), et les intersessions où je pouvais porter un plug, un cockring, un plug e-stim, et autres gadgets qui étaient très sympas parce qu’ils ont réveillé toute ma zone anale. Peu à peu, je fus surpris par les réactions de mon anus, de mon rectum, et de toute la zone, durant la journée, alors que je ne portais rien. Et j’ai lu l’expérience de Nydor, si bien que, pour profiter pleinement de ces sensations, j’ai abandonné quasiment tous mes joujoux, et j’ai approfondi en sollicitant mes muscles pelviens régulièrement sans masseur, comme un entrainement.
Il se trouve que c’est très pratique : au bureau, dans la voiture, à table, pendant la sieste, ailleurs que chez moi, en vacance en week end, etc… Je ne suis pas focalisé dessus, mais quand on part en voyage, si on ne peut rien emporter, on sait que ce ne sera pas… abstinence.

Je pratique donc les deux en parallèle, et plus le temps passe, plus l’a-less prend de la place. Mais je n’ai pour objectif d’abandonner tout masseur. Je suis mon cheminement et on verra bien où il me conduira.

Tout ça pour dire que aujourd’hui, je me suis allongé sur mon lit pour faire la sieste, et je n’ai pas eu besoin de faire la moindre contraction, ni d’insérer le moindre objet, ça a commencé directement : fourmillements, petites contractions involontaires, p-wave. j’ai dû me refreiner car j’avais besoin de sommeil, compte tenu de la courte nuit que je viens de passer. C’est magique, ça marche tout seul. Le problème, c’est que j’ai sous la main un tapis volant qui ne demande qu’à m’emporter, mais je ne suis encore qu’un piètre conducteur de tapis volant. Je ne sais même pas encore comment monter dessus. Je suis comme un enfant qui rêve de partir au galop sur un cheval, mais qui tremble dès que son cheval tape du sabot… enfin presque.

Bises à tous