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Avatarnydor01
Participant

Bonjour, je vais essayer de t’aider dans ton approche en essayant de préciser au mieux la question des spasmes.
J’ai fait le parallèle avec l’éjaculation, car il me semble que le processus est similaire. Comme je l’ai rappelé, il peut y avoir éjaculation sans orgasme, l’éjaculation étant un réflexe. Dans le cas du plaisir prostatique (ou périnéal), il me semble que les spasmes sont une réponse réflexe à une stimulation donnée. Comme je l’ai évoqué également, au début de mon cheminement, j’avais des spasmes sans grandes sensations associées. Mais, je les ai toujours accueillis de façon positive, comme un phénomène normal engendré par la stimulation de la zone prostatique. Je comprends qu’ils puissent être déroutants, de par leur fréquence et leur puissance. Pour moi, c’était un phénomène tout à fait nouveau, je n’ai jamais eu de spasmes (ou même de convulsions) similaires lors d’une éjaculation. Petit à petit, je pense en parallèle du travail mental dont je parle, j’ai établi un lien entre sensation et convulsion. Le travail mental consiste à construire ses sensations en les focalisant sur la zone prostatique parallèlement au travail de contractions (volontaires et involontaires). D’une façon plus générale, il s’agit de détourner son esprit du pénis pour réorienter ses pensées vers la prostate (ou le périnée). Il faut se déshabituer, oublier son sexe, et se fabriquer une nouvelle zone de plaisir, ou encore, considérer que le plaisir naît de la prostate (et du périnée) et non du pénis. J’ai notamment mis en pratique cette approche dans le cadre de la caresse de mes seins. Avant, quand je me caressais les mamelons, c’est mon sexe qui réagissait (érection), maintenant, c’est ma prostate, j’ai fait en sorte d’associer mentalement mes tétons à ma prostate, pour prendre une image, c’est comme si mes tétons étaient des clitoris, et ma prostate, un point G dans le vagin.
Pour en revenir aux spasmes, il y a toujours une étincelle de plaisir qui met le feu aux poudres de l’orgasme, celui-ci se manifestant par une suite de spasmes, lesquels spasmes entretiennent le plaisir, provoquant un nouvel orgasme. C’est le cycle des contractions involontaires qui sont à la fois cause et conséquence. Je pense que tu dois accepter les spasmes, te laisser porter par eux, sans crispation (de l’esprit), sans retenue, comprendre qu’ils sont partie intégrante du plaisir prostatique ; tu dois aussi essayer de percevoir ses sensations qui précèdent et/ou accompagnent ses spasmes ; au début, elles seront ténues, puis, avec l’habitude, elles grandiront jusqu’à devenir clairement perceptibles, et intensément voluptueuses. Peu à peu, tu vas construire ton plaisir, ou plus exactement tu vas le faire apparaître à ta conscience. Personnellement, j’ai mis des mois (peut-être même plus d’une année) à avoir des sensations avec mes convulsions, c’est-à-dire à avoir un orgasme associé à mes réactions réflexes.