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Participant

Je n’ai toujours pas fini de l’écouter.
Il faut une bonne dose de concentration. Celle dont je dispose, je lutilise à autre chose en ce moment, si tu vois ce que je veux dire. Mais je nai pas abandonné. En fait j’affute mon regard critique sur d’autres terrains philosophiques qui ne sont pas moins liés à la question du plaisir.
Mais de mon souvenir, il ne faisait pas de la jouissance quelque chose de nefaste. Il en faisait une sorte de lieu qui une fois atteint resonne comme deception car le désir n’est plus. Et c’est le désir qui est le moteur du plaisir, et qui doit etre entretenu (le desir) pour que le plaisir continue a être. La jouissance comme forme ultime du plaisir qui assouvi le desir, comme plénitude, comme point daboutissment est en même temps la mort du désir (selon lui). Il t a donc pour lui, et pour Lacan, entre le plaisir et la jouissance un gouffre qui s’ouvre, un gouffre de néant ( neant du desir), et qui génère l’angoisse, qui peut conduire au désespoir. En cela tu as pu percevoir la jouissance comme nefaste. Mais c’est plus un problème pour le raisonnement de l’esprit humain, qu’il faut parvenir (comment la question reste posée) à depasser.
La jouissance dont il parle n’est pas exclusivement sexuelle (dans sa forme) mais aussi psychologique : il y a dans le fait de prendre l’autoroute en sens inverse par exemple une forme de jouissance, un moment d’abandon de toute rationalité.
Il y a une autre video sur youtube de Adele van reeth sur la jouissance : beaucoup plus abordable et en meme temps tres bonne.
Bon cheminement @Jieffe