#30533
Epicurien99Epicurien99
Participant

Je continue à vous faire part de mon cheminement vers l’extase prostatique….
Bonne lecture.

Je viens de passer une nuit de folie.
Je me suis couché hier vers 22:00 hres, comme d’habitude.
J’avais emporté avec moi : un livre, du lubrifiant, mon aneros.
Je n’ai même pas ouvert le livre….

Lubrification abondante de mon anus et de l’aneros (hmmmm, c’est bon, annonciateur de plaisirs intenses)
Musique d’ambiance, lumière tamisée.

Je glisse l’aneros dans mon anneau musclé.
Il connaît le chemin, pas besoin de GPS.

Quelques respirations, quelques contractions, et le plaisir ne se fait pas attendre.
On est là pour çà, non ?

Cela dure au moins une heure.
Je n’ai pas compté les orgasmes successifs, de plus en plus violents (quand on aime, on ne compte pas)
Je ne contrôle plus rien.
Mon corps est atteint de convulsions de plus en plus violentes, les jambes, les bras, le torse, la tête.
Sur le dos, sur le ventre, mon corps se contorsionne dans tous les sens. C’est bon. C’est divin. C’est épuisant.
Et ça recommence, et ça recommence, sans fin. Je halète, je gémis, je crie, je hurle parfois (oups, les voisins….)

Je suis épuisé. Je me lève pour aller boire un verre d’eau. J’ai les jambes en coton.

Mon pénis pleure. J’essuie une larme, porte le doigt à ma bouche.
Il se sent délaissé, le pauvre. Lui qui me fut si fidèle au cours de toutes ces années.
Jusqu’à présent, mon pénis est resté plus ou moins indifférent à ce qui se passe. Parfois il est en érection mais le plus souvent reste flasque. Un peu de mouille, mais pas de sperme. Et aucune éjaculation provoquée uniquement par la stimulation de la prostate.
Cela viendra peut-être un jour. Mon ami s’occupera de lui tantôt.

Il faut bien dormir. J’enlève le petit bijou, lui donne un baiser, et essaie de m’apaiser.
Mais les orgasmes continuent anerosless.
Il suffit que je me caresse les tétons, et c’est parti.
Ils agissent comme de véritables interrupteurs de jouissance.
Cela aussi, je l’ai découvert avec l’aneros. Avant, lorsque je me caressais les tétons, cela ne me faisait quasiment pas d’effet. Depuis que j’ai découvert le plaisir prostatique, ils sont devenus extrêmement sensibles. Quelques caresses, et c’est parti.

Je m’endors finalement, repus mais heureux.

3:00 heures du mat. Je me réveille. Je me tourne dans tous les sens dans l’espoir de retrouver le sommeil.
Mais le désir est plus fort. Je lubrifie à nouveau puis réintroduit l’aneros.
J’essaie de me rendormir comme cela couché sur le côté.
Le sommeil ne vient pas, mais la jouissance oui.
De nouveau plusieurs orgasmes très violents entrecoupés de moment de sommeil réparateur.

Je me suis levé à 6 heures.
J’ai changé les draps, car cet après-midi mon amour vient. On passera la nuit ensemble. Je suis impatient.

Questions pour les plus anciens : peux-t-on devenir accroc de l’aneros ? comment appelle-t-on un drogué à l’aneros ?