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nikosnikos
Participant

Bonsoir,

L’arrivée d’un 3e enfant l’année derniere fait que j’ai un peu moins de temps pour tenir et partager mon journal avec la communauté… Mais je poursuis mon cheminement et la lecture attentive des forums NXPL. J’arrive toujours à m’offrir le temps nécessaire sans contrainte ni stress pour des sessions de qualité.

Depuis 2 ans mes sessions se terminent régulièrement par des HFWO qui s’ils ont le mérite d’être agréables et de démontrer ma sensibilité au massage, présentent néanmoins l’inconvénient d’écourter la séance.

J’ai eu la chance de vivre hier une deuxième session pendant laquelle après un moment de fourmillements autour de la prostate, l’énergie s’en allait circuler du bas ventre par la colonne vers la tête sans se résoudre en HFWO comme souvent chez moi. C’était doux mais délicieux à en gémir et à me cambrer.

Je parle d’énergie pour ne pas parler d’orgasme. Je pense que mon blocage vient de là.

Je n’ai tout simplement jamais identifié comme tel le plaisir lié à un orgasme prostatique. Les HFWO sont la réponse de mon cerveau à un plaisir encore méconnu. Un repère auquel je m’accroche inconsciemment alors que consciemment je pensais être ouvert à ces nouvelles formes de jouissance… Mais j’avais probablement tort.

Écouter chaque sensation du corps.
Vouloir que cela dure le plus longtemps possible. Découvrir avec délice des zones érogènes de mon corps que j’ignorais jusque là, faire diversion et refuser que la session se termine. Le seul plaisir de se faire du bien compte plus que l’orgasme lui même. Lorsque les contractions involontaires arrivent redevenir passif et spectateur. Se vider de tout désir de conclusion. Ce qui arrivera alors sera encore plus doux.

J’ai changé mon état d’esprit cet été quand à l’occasion d’une sieste j’ai découvert de plaisantes sensations A-less. Loin de mon masseur favori, seul et ivre de désir, après de douces caresses des tétons et quelques contractions subtiles des PC j’ai senti mes chairs avides d’un olisbos comme s’ouvrir et onduler à l’intérieur de mon bas ventre. Comme le sexe de mon amante se contractant autour du mien au sommet de sa jouissance. Femme et homme réunis dans un même corps. Une piste semblait s’ouvrir ici. C’était si agréable sans masseur. Ça devait être pas mal avec du coup.

Petit changement d’état d’esprit dans lequel j’aborde mes sessions, grosse différence à l’arrivée.

Après la rentrée, la première session avec aneros qui ne s’était pas terminée par un HFWO avait quant à elle été abordée dans l’état d’esprit d’un entraînement. Paradoxalement un jour sans, je n’étais pas au sommet de ma forme et je savais que rien ne se passerait sur le terrain du plaisir prostatique… j’avais juste envie de me détendre en jouant avec un aneros… J’ai bien fait… j’ai ressenti ces mêmes fourmillements localisés se propager verticalement dans mon corps sans se résoudre autrement que par des étincelles dans les yeux derrière mes paupières closes.

Je tâcherai à l’avenir de multiplier ce genre d’entraînement, sans attendre d’être au top de ma forme ou de mon envie. Une manière détournée pour moi de lâcher prise.

Bonne nuit à tous