#31038
SophiAirSophiAir
Participant

Bonjour à tous les prostatophiles,
un petit point sur mes avancées constantes en A-less.
Depuis quelques jours, j’ai vraiment l’impression d’avoir trouvé le bouton on/off. A peine installé, je peux déclencher le début du processus. Et le démarrage est beaucoup plus fort. Il n’y a plus les prémices de fourmillements ou de flux qui se dispersent lentement. Aujourd’hui, dès que je commence, c’est comme une implosion dans le bas de l’abdomen, la sensation du dos d’âne ou du manège, mais en beaucoup plus puissant et soudain. Je tombe en moi. Puis, la respiration et mon imagination gèrent la session.
Le gland du pénis de mon amant imaginaire vient se placer au contact des lèvres de mon vagin. Celui-ci s’humidifie et s’ouvre lentement sur ce gland lisse et chaud. Mes lèvres l’enveloppent. Il s’introduit en moi, lentement. Le pénis est large et écarte mon vagin au fur et à mesure qu’il le pénètre. Simultanément, un bien être se diffuse et enveloppe mon corps, le bien être « velouteux » de bzo (merci bzo pour ce néologisme parfait). Velouteux mais puissant ! Je me sens envahi(e), de plus en plus ouvert(e) et bouleversé(e) de plaisirs.
Jusqu’à il y a peu, à ce stade, ma respiration accélérait et donnait le rythme de la pénétration de mon être, de plus en plus rapide, et de plus en plus forte et profonde. Lorsque j’y pense aujourd’hui, même si je devenais femme, même si je ressentais de multiples vagues de plaisirs durant ces sessions, celles-ci se déroulaient en fait au masculin. Je veux dire que, certes il y avait des vagues multiples, des aller-retours de plaisir, mais les sessions pointaient toujours vers un but ultime de jouissance.
Depuis quelques jours, je maîtrise de mieux en mieux ma respiration. Je garde le contrôle du rythme de mon amant imaginaire. Et Dieu que c’est puissant ! Le plaisir se répand, presque palpable, solide. Je vais utiliser des images, peut-être un peu lieu commun, mais je ne sais comment faire autrement :
Implosion et pulvérisation de mon être, lave se déversant dans mes veines, explosions d’étoiles dans les yeux (l’image du vaisseau spatial passant à la vitesse lumière dans Star Wars), lévitation, perte de soi…
Et ces diverses sensations se succèdent, recommencent, tournent autour de moi et foncent en moi. Ce n’est plus des vagues de plaisirs, mais des vagues d’orgasmes.
Malgré l’énergie que ces sessions dégagent et que j’emmagasine, il arrive un moment où je suis épuisé(e), rompu(e), écartelé(e). Je redescends en reprenant une respiration moins profonde. Mon corps s’étire, les sensations reviennent au stade bien être, volupté, douceur, caresses sur ma peau électrique, un bonheur ineffable, avant de plonger dans le sommeil. Les réveils sont ensuite plus doux, et des « répliques » se font sentir pendant plusieurs heures.
Cela fait maintenant plusieurs sessions où je n’ai plus ce réflexe de caresses puissantes sur mon périnée, plus d’éjaculation. J’ai vraiment l’impression d’avoir passé une nouvelle étape.
Et à côté de cela, je continue mon travail d' »indétectabilité » pour profiter des sensations de début de session dès que j’ai 30 secondes, à l’extérieur. Très agréable et très satisfaisant. Des minutes d’évasion et d’école buissonnière au milieu de la foule morne…
J’aimerais tellement que tous les hommes connaissent les bienfaits que peut nous prodiguer notre prostate. Au delà de la partie plaisir, je sens que cela change également mon état d’esprit. En tant qu’homme, j’ai été élevé pour toujours tendre vers un but, un objectif, tout mettre en œuvre pour arriver à atteindre quelque chose. Attitude éjaculatoire. Aujourd’hui, je ressens le besoin de profiter du chemin, de faire des tours et des détours pour tout explorer. Le but reste en tête, mais n’est plus l’objectif. C’est encore un peu vague, mais bien présent.
A bientôt et au plaisir de vous lire