#31554
luckylucky
Participant

Coucou,
Et bien voilà, j’ai parcouru tout le post. C’est intense et profond.
C’est un peu désordonné, mais cependant cela suit la logique du ressenti de mes découvertes aussi qui se rapprochent tant des tiennes :

– Il existe une brute épaisse cosmique que j’ai jamais vu, j’attendais de le voir, tellement j’étais certaine que c’était son sexe qui me démontait le ventre. Un phallus divin sans corps apparent ! C’était dans les fonds prostatiques. Un temps où régnait l’ordre encore, quelque chose comme un calme olympien, le calme avant la tempête.
– Mais les orgasmes ont différé. Les orgasmes sont passés de la prostate à l’anus, puis aux tétons, et de nouveau à la prostate, et au cerveau, et aux organes qui se plient en deux, tellement fort que l’on se demande si ce n’est pas la fin. Et non ! On peut de nouveau respirer et hop ça repart, mais cette fois, une transe. Va-t-elle s’arrêter ?
– C’est aussi parce que ou à cause des zones érogènes, elles changent ! Voici maintenant que les tétons sont plus orgasmiques que le pénis, et tellement plus. Mais non, le pénis prend le dessus de nouveau et devient un élément de jouissance organique. Seul désormais une petite caresse répétée comme pour un clitoris sur le frein ou aux alentours permet l’éjaculation. Tout le reste est consacré au féminin orgasmique.
– La sensation d’être ouverte entraîne l’ouverture. Lorsque je me caresse doucement les tétons, mon anus s’ouvre, ma bouche aussi, je deviens canal et au bout d’un moment, ça coule. Et j’ai tellement envie d’être prise.
( Je fréquente un hammam où j’ai eu des flirts un peu poussés. Là, j’ai un problème, parce que je ne suis plus du tout fréquentable : A peine l’autre me touche que je pousse des petits cris sans pouvoir bien sûr freiner la chose ; mais si c’est moi qui le touche, c’est pareil. Et je tremble, et je jouis au plus profond de mon ventre. Mes flirts ne comprennent rien ! et comme c’est juste des rencontres comme ça, les explications ….hein ! Du coup, peu de rencontres ! )
– Je continue à être totalement orgasmique tout le temps. Il m’arrive de me prendre avec des godes ou de me caresser avec des vibro mais ça ne m’arrive pas souvent. J’ai malgré tout, par temps calme, une dizaine d’orgasmes par jour.
– A propos de transe : tu as l’air de connaître aussi, Naomi ! Le 13 septembre tu as parlé d’une transe. J’ai l’impression qu’il s’agit d’un champ électrique qui court d’un organe à l’autre et qui a chaque passage me donne du plaisir.
– Je me reconnais aussi quand tu parles des actes féminins que j’adore, tels que, l’épilation qui me fait un bien fou, après je me sens plus femme encore et je me suis occupée de moi, le maquillage, les vêtements … tout ça me procure une sensualité, une joie qui me remplit, m’épanouit.
– Je suis très contente que tu sois là ! Et ton épanouissement me rend gaîte, et moi aussi je me sens baisable et obsédée sensuelle. Par contre, je suis une 3ème genre. Je suis une fille dans le corps d’un garçon mais je ne cache pas mon pénis, au contraire, je le mets en avant autant que mes petits seins et mamelons.

Voilà, je crois que j’ai dit à peu près tout ce à quoi j’ai pensé en lisant ton post.

A bientôt.
Bisous
Julie