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Participant

@bzo tu occultes une partie de mes explications.

Je ne crois pas que l’accès au plaisir prostatique soit une question d’action ou de non action pendant l’action. Ce n’est pas non plus une question de volonté qui serait pure ou impure, d’un lâcher prise qui serait véritable ou pas véritable, d’une non attente qui n’en serait pas une, etc.. Toutes considérations sur lesquelles certains buttent désespérément, et que d’autre traversent allègrement.
Je ne les balaye pas d’un revers de main car elles ont leur importance, mais elles viennent dans un second temps. Dans un premier temps, il faut avoir renoué des connexions physiologiques, nerveuses, musculaires. Et pour atteindre cet objectif, il faut s’entrainer, pratiquer, comme tout musicien, tout sportif, tout pratiquant d’une activité exigeante.

Pourquoi certains y arrivent plus facilement que d’autres ? Simplement parce que ceux-là ont développé, de par leurs activités ces connexions nerveuses et musculaires, par « hasard ». Les hommes ne sont pas égaux, certains ont plus de facilité que d’autres, mais cela n’a rien à voir avec le mental, du moins dans un premier temps. Si mentalement on éprouve une culpabilité, ou une retenue à prendre plaisir avec son anus, ou autre chose que son pénis, ça va être plus difficile de se mettre à l’entrainement.
Mais l’entrainement, la pratique, fini à la longue par générer des connexions nerveuses qui sont le chemin par lequel va circuler le plaisir, la vibration, dans tout le corps. Lorsque le plaisir se répand : exit !!! toutes les considérations citées plus haut, elles disparaissent comme par enchantement.

L’insertion quotidienne d’un masseur peux vite devenir pénible, et contre-productive, alors on doute, on cherche, on s’impatiente. La patience et la persévérance, sont pour moi les plus importantes qualités à avoir. Après il faut savoir profiter de ce qui se présente aussi infime soit-il. Puis peu à peu, ces petites choses grandissent, et s’imposent, comme prioritaires. Alors on bascule comme dit @Andraneros en mode orgasmique. Mais ce chemin a toujours été pour moi extrêmement progressif. Ce qui le rend difficile, c’est qu’on a très souvent l’impression de régresser, mais ce n’est qu’une impression générée et amplifiée par notre éducation qui rejette l’échec comme une faute culpabilisante. Il faut continuer à pratiquer pour nourrir les connexions nerveuses qui de cette façon continuent à se développer très progressivement.

Dernière chose qui me semble importante : cette pratique doit être intégrée à l’équilibre de sa vie quotidienne, familiale et professionnelle. Elle doit prendre sa place gentiment, progressivement, en équilibre avec son environnement, et suivre les mouvements de l’environnement. Heureusement la grande progressivité de l’évolution du plaisir permet de prendre son temps.